Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

samedi 25 novembre 2017

La Voix dans l'Oreillette.




Un grésillement résonna dans l'oreillette.
Portant sa main à son oreille pour ajuster l'appareil, Macreux se leva soudainement de son fauteuil et tendant la main par dessus son bureau à son interlocuteur, il dit :
« Désolé, il faut que je vous laisse, j'ai une tâche urgente à faire. »

Surpris par la brutalité du congé, le visiteur tourna les talons et sortit du bureau Elyséen.

Une fois la porte fermée, Macreux, toujours la main sur l'oreillette, se mit quasiment au garde-à-vous, puis commença à faire les cent pas en tournant en cercle dans son bureau.

« Allo ? » demanda-t-il.

« Ici, c'est la Voix ! » entendit-il dans l'oreillette.

Il y avait un bruit de fond derrière la voix impersonnelle que Macreux connaissait bien. Un bruit de salle de marché, avec le crépitement de prompteur, de télex et de frappes sur clavier et vociférations de traders.

« Au rapport ! » ordonna la Voix.

« Vous m'entendez ? » demanda, inquiet, le président.

« On vous entend, on vous voit, on vous suit ! » répliqua la Voix. « Vous pouvez parler à voix haute. »

« Eh bien, je vais bien !» commença Macreux.

« On ne vous demande pas votre état de santé » l'interrompit la Voix. « Dites-nous ce que vous faites pour nous. »

« Oui, oui, bien sûr ! » bredouilla Macreux. « Eh bien, au niveau économique, vous avez vu que j'ai obtenu une petite baisse du chômage récemment. »

« Oui, mais en octobre, il y a déjà eu une remontée de plus de 8000 nouveaux demandeurs d'emploi, alors, votre baisse... mais de toutes façons, le chômage, on s'en fout. Quoi de plus concret ? »

« Vous avez dû voir que ma loi Travail est passée comme une lettre à la poste ! » se justifia Macreux. « Le Méchancon et les syndicats n'ont pas réussi à mobiliser, quant à la pseudo-droite, elle est atone » se félicita-t-il.

« A part ça ? » s'impatienta la Voix.

« La division des Français est En Marche, je dirais même en bonne marche » s'amusa le président. « Regardez, avec un syndicat d'enseignants qui organise une session de formation anti-racisme en excluant les Blancs et une députée franco-gabonaise qui « nique la France » et justifie les réunions fermées aux Blancs qui ne tolèrent les Blanches qu'à condition qu'elles soient voilées, le communautarisme se renforce gentiment. »

« Oui, ça va dans le bon sens, et quoi d'autre ? » demanda la Voix.

« J'encourage les débats de diversion, en favorisant les idées les plus saugrenues, comme l'écriture inclusive, ou le harcèlement sexuel. Pendant qu'on parle de ces conneries, on oublie les conséquences du Grand Remplacement. C'est bien ce que vous m'avez demandé, n'est-ce pas ? »

« Oui. N'oublie surtout pas qui t'a fait roi ! » dit la Voix, menaçante.

« Je n'oublie pas, je n'oublie pas... » tenta de rassurer le président.
« La Justice m'aide bien, je dois dire. Elle vient de condamner à six mois ferme un gendarme qui a giflé un clandestin, enfin, je veux dire, un pauvre migrant, qui avait tenté de lui mettre un coup de boule, et en même temps, elle vient de relaxer le violeur d'une fillette de 11 ans ! Avouez qu'il fallait oser, non ? »

« Oui, c'est pas mal » concéda la Voix.

« Du coup, vous avez vu que ma ministre de la Justice Belloubet, choisie par moi, vous remarquerez, a lancé un débat sur l'âge à partir duquel une fillette pourrait être considérée comme consentante de son viol. C'est pas mal non plus, ça, non? Juste après le débat du harcèlement sexuel mélangeant habilement drague lourdingue, gestes déplacés et viols authentiques dans un savoureux gloubi-boulga, c'est assez fort, je dois dire. »

« Vous vous féliciterez plus tard » l'interrompit la Voix. « Pour l'instant, vous êtes à la manœuvre. Et puis, avec l'appui des Médias qu'on vous a offert sur un plateau, votre participation à cette manipulation des masses reste marginale. »

« J'ai aussi une autre ministre dont je ne suis pas peu fier ! » se défendit Macreux. « Regardez la Buzyn. Elle va imposer pas moins de 11 vaccins à une population innocente de nouveaux-nés en jouant sur le sentiment de culpabilité de parents en état de faiblesse. Et qui dit Merci à Jupiter ? Les labos pharmaceutiques ! Des milliards d'euros que ça va leur rapporter, alors que l'efficacité des vaccins est largement discutable, avouez ! » s'enthousiasma le président.

« Ne vous cachez pas derrière votre petit doigt » lui répondit l'oreillette. « Cette vaccination est même carrément dangereuse, ne serait-ce que par l'intoxication par métaux lourds qu'elle entraîne, alors, ne sous-estimez pas votre rôle dans cette forfaiture. Vous allez empoisonner sciemment la population pour nos motifs pécuniaires, et vous le savez. Alors, ne jouez pas à l'innocent avec nous, et ne cherchez pas à vous dédouaner par avance »

« Bon, bon, d'accord, mais vous restez les commanditaires... »

« Vous n'êtes pas heureux des compensations ? » sussura l'oreillette.

« Si, si, pas de problème ! » assura le président.
« A propos, ma mission de dissoudre le pays encore un peu plus dans notre Europe mondialiste et immigrationniste risque d'être un peu plus difficile que prévu. Vous avez vu ce qui se passe en Allemagne ? Ma copine et complice Merkel est en difficulté. Si elle disparaît de la scène politique allemande, comment je vais faire, sans elle ? »

« C'est votre problème ! » répliqua la Voix. « L'Union Européenne doit poursuivre sa main-mise sur les décisions économiques et sociales des pays membres, avec ou sans la Teutonne. Vous ne manquez pas de relais, entre les Schultz, Juncker et autres et les appuis financiers de nos partenaires comme Soros, vous n'êtes pas seul. Alors continuez la mission qu'on vous a donnée et qui vous vaut d'être là où vous êtes ! »

« Bon, bon, je vais voir... Vous avez vu que j'ai mis des bâtons dans les roues de la vraie opposition la plus menaçante à vos desseins en faisant fermer les comptes bancaires du FN ? »

« C'est aussi pour vos relations qu'on vous a choisi » fit remarquer la Voix.

« Avouez que c'est quand même grand, non ? Aucun gouvernement précédent n'aurait osé, ni même rêvé de le faire. Et moi, j'arrive, et vlan, quatre mois plus tard, j'asphyxie financièrement l'opposition. Et personne ne moufte dans le pays. Je suis très fort quand même ! D'ailleurs, ma rombière n'arrête pas de me le dire. Presque aussi souvent que BFM ! »
Le président se mit à rire tout seul.

« Faites quand même attention, ne sous-estimez pas trop les possibilités de rébellion. Elles peuvent être aussi violentes que soudaines » prévint la Voix.

« Pensez ! Regardez, j'atrophie les moyens de la Police, j'ai la Justice à ma botte, je laisse faire toutes les manifestations les plus violentes de l'extrême-gauche qui sert vos intérêts sans même s'en apercevoir, je laisse faire les occupations illégales des espaces publics par les muzz pendant des mois, mais à la première demande de défilé pacifique des Identitaires, j'envoie mon préfet l'interdire au motif que ça pourrait déranger les fascistes d'extrême-gauche ! Alors, franchement, votre rébellion, je ne la vois pas à l'horizon. Je suis le Maître du Monde ! » s'enthousiasma tout d'un coup le président dans son bureau.

« Calmez-vous ! » lui intima la Voix. « Vous n'êtes le maître de rien du tout. Et surtout pas de votre destin. »

« Non, non, bien sûr... Je sais. » Le président se calma d'un coup, piteux.

« Bon, je vous laisse poursuivre votre mission. On vous convoquera pour votre prochain rapport. »

Un clic résonna dans l'oreillette. La communication semblait bien interrompue.

Macreux soupira bruyamment, soulagé.

« Bon, je vais aller faire quelques selfies avec la piétaille, moi. Ça me fera du bien. Et je l'ai bien mérité ! »

En apercevant son reflet dans le miroir de son bureau, il fut surpris d'y voir un homme pâle et vouté. Il se redressa brusquement, se tapota les joues pour se donner des couleurs, et sortit de son bureau d'un pas qu'il voulut altier.

mardi 14 novembre 2017

D'expression à réflexions.




Saucisson-Pinard racontait l'autre jour à un proche, qu'un médecin devait opérer une tierce personne. Et à la question « quel est ce médecin ? », il répondit assez naturellement : « je ne sais plus comment il s'appelle, il a un nom à coucher dehors avec un billet de logement ! ».
De fait, il s'agissait d'un médecin exotique.
Bien entendu, Saucisson-Pinard pourrait se demander pourquoi on en est arrivé à ce point où on est obligé d'importer des médecins de l'étranger, dont la traçabilité de la formation peut s'avérer aléatoire, pour parer aux déserts médicaux qu'on observe un peu partout en France.
Il pourrait se demander comment il se fait que la palanquée de ministres de la santé qui se sont succédés sur les quarante dernières années, ne s'est pas aperçue, juste en consultant une pyramide des âges, qu'il allait y avoir un problème d'effectifs si on ne changeait pas le numerus clausus, si on n'intervenait pas assez tôt dans le recrutement d'étudiants en fac de médecine. Nous n'avons pas en effet affaire ici à une conjoncture accidentelle et imprévisible. Une simple projection de courbe statistique suffit, comme d'ailleurs pour le financement des caisses de nos retraites par répartition, à voir ce qui va arriver si on ne fait rien. Si gouverner, c'est prévoir, on ne peut constater que tous ces ministres de la Santé ont été parfaitement incompétents.
Saucisson-Pinard pourrait se demander tout cela. Mais ce n'est pas le sujet de cet article.

Non, Saucisson-Pinard s'est d'abord amusé tout seul de son emploi de l'expression, aujourd'hui désuète, « un nom à coucher dehors avec un billet de logement », qui disait bien, jadis, ce qu'elle voulait dire, en illustrant la méfiance instinctive bien compréhensible que le Français de souche pouvait avoir en considérant l'arrivée d'étrangers aux noms pas franchement couleur locale et de mœurs pour le moins « différentes ».
Ce qui a beaucoup moins amusé Saucisson-Pinard, après réflexion, c'est de s'apercevoir que par un renversement complet de valeurs, le « nom à coucher dehors » s'énonce aujourd'hui plutôt « Christophe Duchemin », et que le billet de logement est désormais réservé à « Mustapha Alaoui ».
Quand on constate que les SDF français n'ont jamais été aussi nombreux alors que des dizaines de millions d'euros sont dépensés en faveur de l'accueil d'étrangers clandestins, et donc coupables de délit puisque précisément clandestins, on se dit que décidément, si le pays est En Marche, c'est sur la tête. Et ça ne date pas de Macreux-l'Oreillette, rendons-lui cette justice.

Vous diriez que ce n'est pas la seule preuve que le pays est en déliquescence complète, et vous auriez raison. Ces preuves s'accumulent avec une telle régularité et à un tel rythme, que Saucisson-Pinard a bien du mal à en garder le compte. Il a à peine le temps de commencer à rédiger quelques lignes pour dénoncer le délire d'une de nos « élites », ou un scandale d'Etat qui aurait, il y a quelques décennies encore, jeté les citoyens dans la rue avec une fourche en bout de bras, qu'une autre décision ministérielle plus stupide, qu'une autre frasque de politique plus scandaleuse, qu'une autre incurie plus étonnante encore, fait la Une de l'actualité. Ou pas, d'ailleurs, car l'omerta fonctionne aussi pas mal chez nos médias bien-pensants.

La décadence du pays gagne en vitesse chaque jour. Et elle est générale.
Elle touche l'Education Nationale bien sûr, où on constate qu'une palanquée de ministres a fabriqué consciencieusement des générations d'incultes dans le meilleur des cas, et d'analphabètes dans le pire, le tout à un coût prohibitif.

La décadence touche bien sûr l'Economie, il n'est pas besoin de s'y appesantir. Il suffit de voir le nombre croissant de pauvres, le taux vertigineux de chômage, la baisse du pouvoir d'achat, l'effondrement de notre industrie et de notre agriculture. Nos merdias se penchent régulièrement sur le scandale des paradis fiscaux, en oubliant simplement que s'il y a des paradis fiscaux, c'est d'abord parce qu'il y a des enfers fiscaux à fuir - quand on le peut, évidemment. Enfers fiscaux parmi lesquels la France s'est trouvé une place de choix.

La décadence concerne bien entendu le milieu culturel. Des programmes télévisuels abêtissants aux œuvres prétendument artistiques qui, faute de pouvoir surprendre par leur beauté, ne font parler d'elles qu'en faisant acte de provocation envers la décence et le bon goût, en passant par la promotion d'imbéciles abusivement qualifiés d'intellectuels, propulsés sur le devant de la scène médiatique par la seule vertu du copinage, on assiste partout à un effondrement culturel pathétique.


La Justice n'échappe pas à la dégénérescence générale. Il ne se passe quasiment pas de jours sans qu'on apprenne qu'elle a rendu, ici ou là, une décision parfaitement inique. Le dernier exemple en date est cette condamnation d'un Arabe pour le meurtre d'un Chinois à Paris, à seulement deux ans de prison. Deux ans de prison pour un meurtre ! Et en parallèle, nos salopards de représentants à l'Assemblée Nationale osent retirer à la Présidente du FN son immunité parlementaire, afin de permettre à des censeurs patentés de la poursuivre en justice pour avoir montré dans des tweets la simple réalité, à savoir les crimes odieux dont des musulmans de Daesh ont été capables...

Plus globalement, la décadence est celle des valeurs. Les tricheurs, les voleurs, les menteurs, les profiteurs, les violeurs, les dépravés, les pédophiles peuvent fréquenter en toute impunité les couloirs du Pouvoir, pérorer devant les caméras de télévision, manipuler les masses, s'enrichir sur leur dos, quand ce n'est pas tout simplement leur donner des leçons de bonne conduite. Vous saurez, à la lumière de l'actualité toute récente, mettre un nom, ou plusieurs, sur chacune de ces catégories de pervertis.

Si vous ajoutez à tous ces amputés de la conscience, les simples d'esprit vers lesquels les micros se tendent complaisamment pour recueillir les déjections de leurs pensées diarrhéiques, (Saucisson-Pinard cite par exemple, entre tant d'autres, Obono, la députée « insoumise » (déjà, rien que de constater que ce QI d'huître a pu récolter assez de voix pour être élue députée en dit long sur la décadence dont on parle ici) vous avez une idée assez juste de ce qui « gouverne » ce pays.

L'homme de la rue retient comme preuve historique la plus flagrante de la décadence romaine, l'anecdote de Caligula nommant son cheval sénateur, ou encore la dérive orgiaque qui a sévi chez les élites romaines au Ve siècle après JC. Les spécialistes de l'Histoire du Déclin de Rome retiennent, quant à eux, l'invasion barbare conjointe à un effondrement économique.
La France est en train de connaître tout cela en même temps: une ânesse nommée députée, la dépravation de nos « élites » leaders d'opinion, l'invasion de barbares musulmans et la faillite économique.
Qui osera encore, avec cet édifiant parallèle, contester la décadence de la France ?

Saucisson-Pinard n'aurait pas dû utiliser cette expression « un nom à coucher dehors avec un billet de logement ». Non pas parce qu'elle serait certainement, aux dires des habituels pisse-froids gauchistes, empreinte de racisme, accusation dont Saucisson-Pinard se fout avec la dernière énergie, mais parce qu'elle l'a conduit à un constat peu réjouissant au final.

Tout bien pesé, l'expression est plus drôle que la réflexion qu'elle a générée ensuite.



mercredi 25 octobre 2017

Avion en perdition, féminisme, écriture inclusive, harcèlement et toutes ces sortes de choses.



Un cadran se mit soudain à virer au rouge en clignotant avec frénésie. Le commandant de bord de l'Airbus A320 faisant la liaison Paris-Toulouse, pâlit et se tourna vers son copilote.

- « On a un moteur en feu ! Faut faire demi-tour d'urgence et rallier l'aéroport le plus proche ! »
L'avion commença à vibrer de toutes ses tôles.

- « On perd de l'altitude ! Je ne comprend pas, cet avion devrait pouvoir se maintenir avec un seul réacteur ! »
- « Commandant, l'autre réacteur a des ratés ! »
- « Je fais une annonce aux passagers : Mesdames et messieurs, nous connaissons un léger problème technique qui nous contraint à rebrousser chemin et à atterrir à un aéroport proche. Nous vous demandons de rester assis et de boucler vos ceintures ».
L'avion piqua du nez tout d'un coup, et se balança brutalement d'une aile sur l'autre.
Dans l'espace passagers, des coffres à bagages s'ouvrirent du fait des soubresauts de l'appareil et toutes sortes de sacs et valises se déversèrent sur les passagers.

Des alarmes stridentes se mirent à retentir.

La voix du commandant résonna à nouveau dans les hauts-parleurs :
- « Mesdames et messieurs les passagers, adoptez la position de sécurité que vous montrent les hôtesses ! »

L'avion tombait maintenant quasiment en vrille.

A ce moment-là, une passagère se leva, très digne, et se dirigea tant bien que mal vers le cockpit des pilotes. Une hôtesse s'interposa et l'apostropha :
- « Madame, retournez à votre siège et attachez-vous, vous avez entendu le commandant de bord ! »

La passagère toisa l'hôtesse et lui dit :
- « Mademoiselle, je suis la présidente de l'Association des Amateurs de Thés, et à ce titre j'ai une requête à faire auprès du commandant de bord. »

- « Mais... mais que voulez-vous dire ? » bredouilla l'hôtesse, abasourdie.

- « Le thé que vous nous avez servi tout à l'heure était à la fois trop sucré et pas assez infusé, et c'est un vrai scandale. Je veux donc déposer officiellement une réclamation auprès de la Compagnie dont le Commandant de bord est ici le représentant ! »

- « Mais Madame, ne comprenez-vous pas que nous sommes en train de tomber et que nous allons nous écraser ? »

- « Je vous répète que, en tant qu'éminente présidente de l'Association Internationale des Buveurs de Thé, je me dois de dénoncer ce scandale afin qu'une réponse appropriée y soit apportée dans les meilleurs délais ».


Pourquoi cette histoire ?

Parce que l'attitude imbécile et mal à propos de cette passagère est exactement, pour Saucisson-Pinard, celle des prétendues féministes d'aujourd'hui.

Cette religion d'arriérés qu'est l'Islam, gagne du terrain en France, avec son cortège d'idées d'un autre âge sur ce que doit être le rôle et la place des femmes dans la société. 
Dans des quartiers de plus en plus nombreux, les femmes ne peuvent plus se promener seules en toute liberté, ne peuvent plus s'habiller comme elle le veulent sans s'attirer des réflexions et des insultes de racailles basanées ou noires. Mais le seul remède que des responsables politiques bobos de gauche trouvent à opposer, est de demander un élargissement des trottoirs.
Des imams professent doctement dans des mosquées salafistes que les femmes sont des êtres inférieurs.
Des espaces publics comme des bars se trouvent déjà, dans certains quartiers envahis par cette faune islamique, interdits d'accès aux femmes, surtout si elles sont blanches et ne portent pas le voile.

Mais tout ce que trouvent à faire nos féministes éclairées, c'est de remettre en cause une règle grammaticale séculaire qui privilégierait le masculin au détriment du féminin. Et à cette fin, elles.ils, (les féministes des deux genres, ces mal baisé.es), nous inventent l'écriture inclusive. Une société d'édition de livre scolaire s'engouffre dans la bêtise et présente fièrement ce premier livre de lecture inclusive, en compliquant ainsi davantage l'apprentissage de lecture et d'écriture d'enfants déjà mis à mal par cette fameuse méthode globale dont nos pédagogues de l'Education Nationale qui ont fabriqué des générations d'handicapés orthographiques, sont si fier.es.

Nous sommes pratiquement à la veille d'avoir des candidats muzz éligibles à des élections locales, et à l'avant-veille d'en avoir à des élections nationales. Une fois élus, ils n'auront alors qu'une idée, appliquer leur foutue charia, reléguant les femmes françaises au rang de créatures de bas étage dont « bénéficient » les femmes de tous les pays islamiques sans exception.
Mais tout ce qui inquiète nos féministes, c'est d'être l'objet de coups d'oeil concupiscents des hommes. Elles réclament donc une loi contre ce prétendu « harcèlement » qu'elles mettent paresseusement dans le même sac que le viol, faute de pouvoir en donner une définition exacte. Où finit la séduction, voire la drague, et où commence le harcèlement, voilà des questions auxquelles elles ne s'embarrassent pas de répondre.
En tous cas, il est clair que pour nos militantes du féminisme (qui ont, soit dit en passant, déformé cette juste cause des femmes, en machisme au féminin), la personne visée est l'homme blanc, de préférence de plus de cinquante ans, mais de toutes façons, blanc. En aucun cas, le jeune maghrébin un peu lourdingue. Voici sous forme de charade, ce que ne visent pas nos suffragettes à la petite semaine :

Mon premier sert à tamiser la lumière,
Mon second est un département français,
Mon troisième est un vêtement,
Mon tout est la drague délicate d'une Chance pour la France s'adressant à une jeune Française de souche.
Réponse : Abat-jour, Meurthe et Moselle, Tunique ?

(S'adresser à Saucisson-Pinard pour une explication phonétique éventuellement nécessaire)

Bref, nos féministes gauchistes sont dans l'avion en perdition de notre civilisation avancée, en passe de s'écraser contre le sol islamique aride, mais elles ne pensent qu'à occuper l'espace politico-médiatique avec des requêtes dérisoires et hors de propos vu les circonstances.

Et la perspective qu'une Clémentine Autain pourrait un jour être contrainte de se bâcher et être exclue de toute scène publique, n'est quand même qu'une très maigre consolation.

dimanche 8 octobre 2017

Réagir en cas d'attaque terroriste.



Le Ministère de l'Intérieur a pondu et distribue par tous biais, une affiche titrant « Réagir en cas d'attaque terroriste ».
Voilà une très bonne initiative, qui clouera définitivement le bec à tous ceux de la « fachosphère » qui ne font rien que de critiquer et prétendent que nos dirigeants ne font rien contre le terrorisme !

Qu'annonce donc cette affiche ?
Elle apporte des conseils vitaux à suivre en cas d'attaque terroriste, auxquels personne n'aurait pensé instinctivement, ce qui fait évidemment tout l'intérêt de cette initiative ministérielle.

Tout d'abord, le premier comportement à adopter, si vous vous trouvez au milieu d'une attaque, est : il faut s'échapper ! Bigre, en voilà une recommandation qu'elle est bonne , comme disait Coluche!
Ainsi donc, contrairement à ce que le citoyen de base, ce con, pense, il ne faut pas en cas d'attaque terroriste de muzz armés jusqu'aux dents et ceinturés d'explosifs, se précipiter vers eux pour leur dire « As-Salam Alaykum » et tenter de les convaincre que ce qu'ils font, c'est pas bien, qu'ils feraient mieux de réfléchir à leurs actes, rentrer chez eux et se repentir.
Non, il ne faut pas. Nos fonctionnaires du Ministère de l'Intérieur estiment qu'il vaut mieux s'échapper ! Comme quoi, les idées reçues... n'est-ce pas...

Ensuite, l'affiche nous enseigne qu'il faut se cacher ! C'est futé, non ? Des terroristes tirent dans tous les coins, courent après tout ce qui bouge pour y coller une rafale, et il vaut mieux, d'après cette affiche astucieuse, se cacher plutôt que de lever la main et crier « Eh ho, je suis là ! Coucou ! ». Décidément, cette affiche est une mine de renseignements.

Et enfin, elle nous recommande en point 3, d'alerter. Pas bête ! Plutôt que de rentrer vite chez soi pour ne pas risquer de manquer le début de l'émission culturelle « Touche Pas A Mon Poste » ou continuer tranquillement de faire ses courses, il est gentiment demandé de donner l'alerte.

Et pour illustrer cette alerte, on remarquera que le petit dessin montre un personnage basané se précipitant au devant de deux personnages blancs. Et c'est là qu'on perçoit tout l'intérêt de cette affiche.
En effet, vous admettrez que le premier réflexe qu'aurait, instinctivement, un Blanc devant un basané se dirigeant vers lui les bras en avant, dans le tumulte et le chaos d'une scène d'attaque terroriste, serait de se barrer le plus vite possible, non ? Bah, non, il aurait tout faux. L'affiche lui recommande au contraire de s'arrêter et de s'enquérir:
- « Que se passe-t-il, cher ami issu de la diversité ? Que signifie ce bruit de pétards et de feux d'artifice ? Quelle est l'origine de ces cris, pourquoi tous ces gens se mettent-ils à courir en panique ? Comment ? Que me dites-vous là ? Il s'agit d'une attaque de déséquilibrés, quoique coreligionnaires à vous, en train de créer un incident? Mais vous êtes bien bon, mon brave ami du Vivrensemble ! Merci du renseignement, je m'en vais donc de ce pas, appliquer le point 1 des recommandations ministérielles, afin, ensuite, d'en appliquer le point 2 ! Merci encore ! »

Il fallait en effet que le seul personnage basané de cette affichette soit celui qui alerte de l'attaque... Les communicants du Ministère de l'Intérieur pensent vraiment à tout...
Saucisson-Pinard aurait juste une suggestion à l'intention des créatifs de cette affiche. Pour bien enfoncer le clou, ils auraient dû doter ce personnage basané d'une barbe et l'affubler d'une djellaba.

Saucisson-Pinard est évidemment reconnaissant à l'égard du Ministère de l'Intérieur pour lui avoir dispensé des consignes aussi instructives. Il se sent ainsi très protégé et ça lui fait plaisir de voir comment son argent de contribuable est ainsi dépensé de façon aussi utile et judicieuse, surtout en pleine période de paiements d'impôts divers et variés.

Le gouvernement diffuse cette affiche, entre autres, sur twitter, sous le nom d'auteur de @stopdjihadisme avec l'hashtag #Gestesquisauvent.
Un service en appelant un autre en réciprocité, Saucisson-Pinard propose à @stopdjihadisme avec l'hashtag #Politiquesquisauvent, une affiche avec les propositions suivantes :

  • Expulser les fichés S étrangers par principe de précaution.
  • Déchoir de la nationalité française les bi-nationaux fichés S.
  • Puis leur appliquer la première de ces mesures.
  • Fermer les mosquées salafistes.
  • Expulser leurs imams.
  • Stopper immédiatement l'immigration clandestine.
  • Expulser les clandestins.
  • Rétablir les frontières nationales.

Et voilà un petit dessin pour illustrer certaines de ces mesures :

ou celui-ci :


Bien sûr, cher @stopdjihadisme, ces mesures peuvent vous sembler d'une banalité affligeante et d'une évidence telle que vous allez peut-être penser que Saucisson-Pinard vous prend pour un débile profond.
Mais après tout,  cher @stopdjihadisme, c'est vous qui avez commencé...


mardi 3 octobre 2017

Complicités.



La Justice ferait bien de temps en temps de retirer son bandeau...

Un muzz attaque délibérément et au hasard deux jeunes femmes à la gare Saint-Charles de Marseille et les tuent.
Bon.
Un de plus, direz-vous.

Mais là, on touche au sublime : une caricature d'exemple maintes et maintes fois dénoncé par ce que nos médias bien-pensants et politiques gauchisants appellent, la "fachosphère".

Car notre « déséquilibré », en plus d'être muzz, cumule : il est clandestin.
Pas clandestin récent ; clandestin depuis au moins 2005. Afin que les choses soient claires pour les lecteurs matraqués par la novlangue médiatique qui se seraient perdus sur ce blog, cela fait donc douze ans – douze ans!!- qu'un « migrant » se balade impunément sur le sol français.

De nombreuses questions se posent alors à ceux un peu curieux comme Saucisson-Pinard – et ces questions n'effleurent aucunement nos journalopes, semble-t-il, puisqu'elles ne sont abordées nulle part:
- de quoi a vécu cet individu depuis douze ans ?
On suppose qu'il n'a pas dormi sous les ponts chaque nuit depuis 2005. S'il a loué un abri quelconque, c'est qu'il a payé pour cela. C'est aussi qu'il a donné des « garanties », comme il est demandé à n'importe quel candidat locataire. 
S'il a travaillé, c'était, en principe, dénué de papiers, au noir, et dans ce cas, il y a des employeurs à retrouver et à condamner. Comment s'est-il nourri, soigné, sans papier d'identité ? Comment a-t-il payé ses nombreux voyages entre Lyon et le Sud-Est de la France ? D'une façon générale, comment payait-il ses dépenses ? Pas de chéquier, pas de carte bancaire – petits attributs qu'il est normalement impossible d'acquérir auprès des banques sans apporter des brouettées de documents personnels- ?

Vous diriez : « il n'a pas dormi sous les ponts toutes les nuits parce qu'il en a passé une partie en garde à vue dans des commissariats ». Certes, mais pas toutes les nuits quand même !

En effet, non seulement cet assassin était muzz, clandestin, mais il était, en effet, aussi multirécidiviste ! La totale ! Une caricature, on vous dit ! Et par « multi », comprenez huit fois arrêté. Oui, huit fois quand même !

C'est ce que l'Humanité appelle un « profil déroutant ». Il n'y a guère que ce torchon communiste et ceux de sa mouvance, qui peuvent être « déroutés » par ce profil parfaitement cousu de fil... blanc (si on peut dire...)

On nous dit qu'il aurait décliné à chaque arrestation une nouvelle identité. Suffit-il donc, quand on est arrêté pour un délit et qu'on est dépourvu de papier d'identité, de s'inventer un nom et prénom, voire un pays d'origine pour être cru sur parole ? Il n'y a donc aucun contrôle plus approfondi ?
C'est bon à savoir ! La prochaine fois que Saucisson-Pinard se fait arrêter pour excès de vitesse ou même pour un simple contrôle d'identité, le scénario est écrit d'avance :
Le gendarme : Vos papiers, s'il vous plaît.
Saucisson-Pinard : N'en ai pas.
Le gendarme : Votre nom ?
Saucisson-Pinard : Pinard !
Le gendarme : Votre prénom ?
Saucisson-Pinard : Saucisson !
Le gendarme : Vous venez d'où ?
Saucisson-Pinard : de Papouasie-Nouvelle-Guinée !
Le gendarme : C'est votre voiture ?
Saucisson-Pinard : Non !
Le gendarme : C'est donc une voiture volée ?
Saucisson-Pinard : Oui, et alors ?
Le gendarme : j'ai bien tout noté. Circulez !

Les complicités dans cette affaire de meurtre sauvage commencent à se cumuler spectaculairement, non ? Après les loueurs de logement, éventuellement des banques, des employeurs, il y a donc la Police qui pêcherait par légèreté.

Et ce n'est pas fini !

Il y a évidemment la complicité de tous les juges qui ont statué à chaque fois que ce clandos muzz récidiviste est passé devant eux sans qu'ils aient procédé à la vérification de son identité vraie. Deux jours après le drame, on en est encore à se demander s'il vient de Tunisie ou d'Algérie !

Mais la plus flagrante complicité est celle du dernier juge de la région Rhône-Alpes qui a remis en liberté ce clandos muzz multirécidiviste au motif qu'il n'y aurait plus eu de place en rétention.
On attend encore d'avoir le nom et – pourquoi pas?- la photo de ce juge qui, dans un pays normalement géré, devrait être jugé et condamné pour complicité passive dans cette affaire de meurtre, au moins pour non-assistance à personnes en danger, et au strict minimum pour faute professionnelle lourde, avec licenciement sans préavis ni indemnité. Le chef d'une entreprise dans laquelle un de ses employés meurt dans un accident du travail, est-il aussi peu inquiété par la Justice que ce juge dont la terrible décision a provoqué la mort, non pas d'une personne, mais de deux ? Nan, Saucisson-Pinard ne croit pas.

Le Dauphiné Libéré a eu cette extraordinaire expression : c'est un « couac » administratif qui a conduit ce meurtrier a être libre le lendemain de son arrestation pour vol à l'étalage. Un « couac » !

Pour se résumer, à la façon journalistique d'aujourd'hui, deux jeunes femmes innocentes sont mortes parce qu'un « sauvageon » a créé un « incident » suite à un « couac » !
Formidable sémantique contemporaine.

samedi 23 septembre 2017

Fraude des mots.




Bientôt, il sera nécessaire d'avoir sous la main un dictionnaire de la novlangue, afin que tout à chacun puisse déchiffrer les propos des politiques et des merdias qui leur sont asservis.

Vous savez tous ce qu'est un « incident ». D'après le dictionnaire Larousse, et comme vous l'avez vraisemblablement toujours compris, un incident est un événement de caractère secondaire, fâcheux, certes, mais sans importance excessive.
Figurez-vous que certains de nos médias "mainstream" ont qualifié le dernier en date des attentats dans le métro de Londres « d'incident ». Une bombe laissée par un terroriste islamique explose dans une rame de métro blessant une trentaine de passagers, et pour certains journaleux, c'est un « incident ». Un peu comme si une panne d'électricité privait momentanément de lumière une station de métro.
On remarquera que l'appréciation de l'importance de l'acte dépend étroitement de la personnalité de son auteur. Dans ce cas précis, l'auteur est un musulman (mineur clandestin ayant transité par Calais et accueilli par une famille de bobos anglais), ce qui permet de minorer l'importance de l'acte de déposer une bombe. Si cet engin explosif avait été déposé par un militant « d'extrêm'drouâââte », l'acte serait passé du niveau « incident » à « épouvantable acte terroriste à vocation meurtrière ».

C'est ainsi que, il y a quelques jours, une tête de sanglier a été déposée devant une mosquée en Corse. La démarche semble bien anecdotique, mais un journaleux du Point n'hésite pas à titrer : « Corse : une salle de prière musulmane prise pour cible ! »
L'histoire ne dit pas quel titre aurait utilisé le journaleux en question si l'on avait tiré au lance-roquette sur cette mosquée... Saucisson-Pinard se surprend à espérer qu'on aura prochainement l'occasion d'être fixé...

Il n'y a pas si longtemps, un étranger passant une frontière sans visa, sans passeport vérifié par les douanes, bref, de façon parfaitement illégale, était un clandestin. Le clandestin est devenu par la magie du verbe médiatique, un simple « migrant », au même titre que celui qui a fait les démarches nécessaires pour obtenir les autorisations requises pour franchir la dite-frontière. On a donc déculpabilisé le clandestin, ce qui, on le remarque au passage, est parfaitement méprisant à l'égard de celui qui respecte les lois du pays dans lequel il veut s'établir.

Nos merdias bien-pensants viennent de franchir un nouveau pas dans cette déculpabilisation en promouvant les sus-nommés migrants en « candidats à l'Europe ». Bientôt, ils estimeront que nos clandestins viennent au secours de l'Europe. Vous direz, à juste titre, que si nos immigrés arabes, légaux, eux, et leurs descendants sont des « chances pour la France » (ce qui reste évidemment à être démontré, et ça ne serait pas facile...), le pas à franchir pour appeler les clandestins les « sauveurs de l'Europe » n'est pas immense...

A partir du moment où, toujours d'après nos merdias de la Pensée Unique, un terroriste musulman n'est jamais qu'un « déséquilibré », où un violeur musulman d'une gamine de 13 ans peut invoquer devant le Tribunal de Carpentras, les « raisons culturelles » de son acte et avoir gain de cause en sortant libre, on se dit que tout est possible dans notre France en complète décrépitude.

Nouveau vocable récent : les « antifas ». Avant, on les appelait simplement « casseurs », parce que ces sauvages décérébrés profitaient du chaos d'une manifestation pour casser tout ce qui était sur leur passage. S'étant parés, ou parés par nos merdias récupérateurs, d'un vernis politique – ce qui rend leur vandalisme évidemment beaucoup plus seyant aux yeux des progressistes, on est censé comprendre antifas comme anti-fascistes. Après examen de leurs « faits d'arme », en Europe comme aux Etats-Unis, on comprend en réalité que les antifas sont au fascisme ce qu'est l'antichambre est à la chambre : ces crétins au QI d'huître se situent juste juste avant les fascistes, comme l'antichambre se situe avant la chambre. Au point que les deux finissent par se confondre. La différence entre antifas et fascistes restant probablement dans le fait qu'il y a eu des intellectuels chez les fascistes, ce qu'on serait bien en peine de trouver chez les antifas.

La novlangue utilisée et imposée par la dictature médiatique est une merveilleuse illustration de la citation de Platon : « La perversion de la Cité commence par la fraude des mot ».
Constat vieux de vingt-six siècles et plus que jamais d'actualité.

mardi 29 août 2017

Interview exclusive de Macron par Saucisson-Pinard.



Tweet de notre médiasphère subventionnée, dont on appréciera la profondeur.

A titre exceptionnel et en exclusivité, Macreux-l'Oreillette a accordé une interview à Saucisson-Pinard. En voici le rapport fidèle.


SP : Il semble, Monsieur Macron, que vous soyez en mal d'affection, puisque vous venez de prendre un nouveau chien-chien à l'Elysée.

M.l'O: En effet, après la dégringolade de ma cote de popularité dans les sondages, j'ai éprouvé le besoin d'avoir un peu d'amour autour de moi.

SP : Il n'est pas trop encombrant ?

M.l'O: Un peu, mais vous savez, on a tous besoin d'un peu d'affection, alors il y a des compromis à faire.

SP : Il ne bave pas, au moins ?

M.l'O: Si, il bave pas mal. Surtout sur Zemmour.

SP : Il a rencontré Zemmour ??

M.l'O: Oh vous savez, même sans le rencontrer, rien que d'évoquer ce nom devant lui, il se met à baver !

SP : Ah oui ?

M.l'O: Parlez-lui de la Manif pour Tous, et il se mettra à baver aussi !

SP : Mais il comprend tout, dites-moi !

M.l'O: Non, en fait, il ne comprend pas grand chose, il est même assez con, en fait.

SP : Vraiment ?

M.l'O: Vraiment. Mais en même temps, ce n'est pas ce qu'on lui demande, d'être intelligent.

SP : C'est sûr, un peu d'amour et de fidélité, c'est important aussi.

M.l'O: Absolument. D'ailleurs, s'il bave un peu, il lèche beaucoup.

SP : Ah oui ?

M.l'O: Je confirme. Il m'a fait de la lèche pendant toute la campagne présidentielle !

SP : Vous le connaissiez déjà à cette époque ?

M.l'O: Bien sûr ! C'est comme ça que je l'ai remarqué ; il n'arrêtait pas de faire le beau devant Brigitte et moi, et c'est pourquoi je le prends aujourd'hui à l'Elysée.

SP : Ah bon !

M.l'O: Oui, je l'avais même emmené avec moi à la Rotonde, entre les deux tours, lorsque j'ai célébré ma victoire finale...

SP : Ah bon ? Personne ne l'avait remarqué !

M.l'O: Vous savez, il n'a vraiment rien de remarquable !

SP : L'avantage, c'est que s'il devient gênant à l'Elysée, vous pourrez toujours le rapporter à la SPA.

M.l'O: A la SPA ? Je ne crois pas qu'ils me le reprendraient, à la SPA... A la SNJ peut-être...

SP : C'est vous qui avez choisi son nom ?

M.l'O: Non, si j'avais eu le choix, je l'aurais bien appelé Ducon, mais il préfère garder son nom, allez savoir pourquoi...

SP : Je pensais que vous l'aviez appelé Nemo...

M.l'O: Nemo ? Non, je ne pouvais pas, c'est déjà le nom de mon labrador. Un nom de perroquet lui aurait bien convenu, vu la mission de porte-parole que je lui ai confiée, mais il s'appelle déjà Bruno Roger-Petit. « Petit » lui va plutôt bien quand on pense à son esprit, mais j'ai gardé le tout : Roger-Petit. L'essentiel, c'est qu'il réponde à son nom quand on l'appelle et qu'il sache répéter tout ce que j'ai envie que les journalistes entendent.

vendredi 25 août 2017

Conversation de couloir.



Deux secrétaires se croisent dans les couloirs de Bercy.

- Eh Julie, j'ai une facture de la maquilleuse du ptit chef, où je la mets ?

- Elle est de combien ?

- 260 euros.

- Seulement ? Pour deux mois de travail ?

- Attends, je regarde. Ah, non, 26 000 euros... Je croyais que c'était 260 euros et zéro centimes, mais c'est 26 000. La maquilleuse nous fait grâce des centimes.

- Et ça couvre les frais de maquillage des frais de campagne du ptit chef ?

- J'ai peur que non !

- Remarque, si le ptit chef sans maquillage, c'est Lee Van Cleef, c'est pas cher, pour le résultat.

- Et si c'est Attali, c'est donné !

Les secrétaires rient de bon cœur.

- Eh, t'as vu ? « Docteur » Collomb pense que la psychiatrie peut aider à combattre le terrorisme islamique !

- Bah tu sais, le vieux devient sénile. A force de lire dans les journaux que les terroristes muzz sont des déséquilibrés, il finit par y croire lui-même !

- Mais cette info de prétendus « déséquilibrés » envoyée aux médias provient bien du ministère de l'Intérieur, non ?

- Oui, tout à fait. Pour endormir le citoyen.

- Ah bah, finalement, Collomb s'auto-enfume, alors ?

- C'est tout à fait ça !

- Il n'a qu'à confier le dossier du terrorisme au père Hulot et à la sinistre de la Santé. Entre lutte contre le réchauffement climatique et traitement de la folie, les terroristes muzz vont avoir du fil à retordre, c'est sûr !

Les secrétaires, hilares, sont en larmes.

- Arrête tes conneries, tu vas nous faire repérer !

- Bon, c'est pas tout ça, mais le chef du cabinet du ptit chef m'a confié la rédaction d'un communiqué de presse sur ses déplacements en Europe de l'Est. Ça va pas être coton, il se prend des claques partout, notre Jupiter : en Pologne, en Autriche, en Hongrie... La première ministre polonaise l'a trouvé « arrogant » !

- On peut dire qu'elle n'a pas mis de temps à le cerner avec justesse !

- Mais, qu'est-ce que je fais, moi ? Qu'est-ce qu'il veut que je raconte de positif, le Dir Cab ?

- Demande au Premier Ministre de t'aider !

- Il y a un Premier Ministre ?

- Nan, je déconne. J'ai entendu sur RMC un mec qui se présentait comme étant Premier Ministre, mais il n'avait aucune idée de ce qu'il allait se passer pour le budget à venir : aucun chiffre, aucune date, rien de rien. Ça devait être un sketch de Lafesse ou quelque chose comme ça...
Pour ton communiqué de presse, je sais pas, moi, parle des tenues du président. Il n'a pas une manche de chemise plus longue que l'autre, il n'a pas la braguette ouverte. Ça nous change ! Positive, quoi, merde !

- Tiens, justement, à propos du clown que tu évoques. T'as entendu que trois mois à peine après avoir débarrassé le plancher de l'Elysée, il donne déjà des conseils en Economie, à son successeur ? Non, mais sérieux ! Je croyais que le comble du culot, c'était de chier sur le paillasson du voisin et de sonner ensuite à sa porte pour lui demander du papier, mais là, le Flanby fait mieux encore !

- Tu sais, dans la série « les conseils à la con », t'as entendu le pape qui recommande aux Européens d'accueillir toujours plus de clandos muzz ? Avec un tel chef, les Chrétiens doivent se sentir bien défendus !

- Tu parles ! Les Chrétiens d'Orient attendent toujours qu'il vienne leur rendre une petite visite pour les soutenir... alors, les Chrétiens d'Europe peuvent bien se brosser...

- Il n'en est pas encore à se marrer aux cérémonies d'hommage aux victimes du terrorisme muzz comme la mairesse socialiste de Barcelone, mais ça va venir...



- Bon, tout ça, ça ne me dit pas ce que je dois faire de cette facture de maquillage !

- Remarque, si tu l'attribuais au maquillage de mamie Trogneux, 26 000 euros se justifieraient davantage...

- Oui mais là, il faut que je la mette dans un compte « Gros Travaux ». Ou « Entretien et Réparations » peut-être...

- Bon, je te laisse à tes problèmes, j'ai les miens... On se revoit à la cantoche ?

- Ok, à tout à l'heure.

samedi 12 août 2017

La France deviendrait-elle complètement conne?




La France est-elle en train de devenir complètement conne ? La question se pose. Pas depuis aujourd'hui, certes, mais de façon de plus en plus aigüe chaque jour qui passe.

Prenez l'affaire des Sentinelles militaires écrasées par, une fois de plus, un arabe, une fois de plus, connu des services de police, une fois de plus, en situation irrégulière, une fois de plus, un « brave garçon, gentil tout plein » selon son entourage proche. Bref, prenez cette affaire de routine.
Quel est le débat soulevé par cette affaire ?
Serait-ce de se demander s'il ne devient pas urgent d'expulser un sans-papier étranger, a fortiori lorsqu'il s'est déjà rendu coupable d'un délit ? Non.
Serait-ce de se demander s'il est raisonnable de laisser se pratiquer une prétendue religion qui prêche la violence à tout crin ? Non.
Serait-ce de se demander s'il ne faut pas fermer, par principe de précaution, et pour l'exemple, la mosquée où le terroriste a l'habitude de se rendre ? Non.
Non, le débat est de se demander s'il faut continuer à faire patrouiller des militaires, qui seraient devenus des « paratonnerres » attirant la foudre d'actes terroristes ! Autrement dit, supprimons les rondes de ceux qui sont censés protéger la population, parce que c'est précisément sur ces agents que s'exerce désormais la violence des muzz « radicalisés » !

A ce compte-là, retirons les soldats de nos armées, parce que, voyez-vous, on a remarqué que c'était justement ces soldats qui sont pris pour cible par les armées ennemies.
Et si ce sont les femmes qui sont attaquées par les muzz, exigeons que les femmes restent chez elles avec interdiction de sortir dans la rue.
Une salle de spectacle est attaquée par des terroristes ? Fermons les salles de spectacle.
Une terrasse de café ? Interdisons les terrasses de café!

Ce pays est bien devenu dingue !

Une autre preuve. Papy Collomb, sinistre de l'Intérieur de son état, vient de décider en catimini pendant les vacances des Français, de porter à 2500 euros la prime de retour au pays de clandestins qui envisageraient ce retour. 2500 euros, soit plus de 2 smics mensuels nets pour qu'un clandestin qui a ouvertement bafoué les lois de notre pays, daigne retourner chez lui ! Elle n'est pas belle, la vie ?

Imaginez que vous rouliez sans permis de conduire. Vous vous faites arrêter par la gendarmerie. L'Etat vous verse une allocation de 2500 euros pour que vous ne preniez plus le volant sans permis... Formidable, non ?

Passons sur la naïveté de nos dirigeants qui n'envisagent pas une seconde l'incroyable appel d'air que cette mesure va provoquer chez tous les traîne-savates d'Afrique qui se tâtent encore pour franchir le pas. En l'occurence, la Méditerranée. Passons aussi sur la probabilité que nombre de clandestins feront des allers et retours, avec à chaque fois un nom et des papiers différents, l'Etat-civil dans ces pays exotiques étant pour le moins, assez approximatif.
Mais où voit-on que transgresser la loi peut générer une allocation ? En France. C'est pas grave, c'est pas cher, c'est l'Etat qui paye.

Et puis, « on » a fait beaucoup d'efforts pour faire croire au brave Français que ces pauvres hères fuyaient des pays en guerre, la persécution, la torture, la famine, le chancre, le choléra et que sais-je encore. Et aujourd'hui, on propose de l'argent pour qu'ils retournent dans leur pays en guerre, retrouver la persécution, la torture, la famine, la maladie et toutes ces calamités ?
De deux choses, l'une.
Ou « on » nous aurait menti.
Ou « on » est de fieffés cyniques, dans les sphères dirigeantes.
Choisissez.

Certains comprennent bien que le pays est devenu fou. Prenez Dany Boon. Il dit sur les plateaux télé toute l'aversion qu'il a pour Donald Trump. Mieux : il appelle ouvertement à voter Macron parce qu'il prône la tolérance, l'accueil des clandestins « migrants » et patin couffin. Mais quand il s'agit de choisir un pays pour « le bien-être » de ses enfants et leur épanouissement, que fait-il ? Il décide de quitter le pays de Macreux-l'Oreillette et de s'établir au pays de Trump.
De bonnes âmes compatissantes avanceront que la tranquillité de ses enfants passe par leur anonymat. Mais pourquoi, dans ce cas, ne va-t-il pas s'établir dans un pays d'Europe où le nom de Boon ne créera pas d'émeutes dans les foules. En Hongrie par exemple, Saucisson-Pinard doute qu'on se retourne dans les rues sur le chantre des Ch'tis...
Donc quand il s'agit de jouer sur la corde du sentimentalisme provincial du Français moyen, et d'en retirer de substantiels revenus, la France a du bon. Mais quand on compte limiter sa générosité à l'égard du fisc et qu'on veille sur l'avenir de ses enfants, la vilaine Amérique de l'abominable Trump se trouve tout d'un coup parée de bien des vertus...

Saucisson-Pinard ne résiste pas à l'envie de citer une fois de plus notre inénarrable BFMacron et ses délires journalistiques. On a, régulièrement sur cette chaîne d'info en continu, des voitures folles, ou des camions fous quand il s'agit d'informer sur une attaque islamique. On a maintenant un bateau « d'extrême-droite ».
Un bateau d'extrême-droite, c'est un bateau financé exclusivement sur des fonds privés qui tente de s'opposer à la flotte d'ONG subventionnées rôdant sur les côtes libyennes pour prendre le plus tôt possible le relais des passeurs de clandestins et ramener ces derniers en Europe. Le C-Star, c'est son nom, s'oppose donc à une invasion étrangère soutenue par des organisations collabos comme, entre autres, Médecins sans Frontières. Au passage, la prochaine fois que vous serez sollicité pour cracher au bassinet de cette ONG, vous vous souviendrez qu'elle se donne pour mission de faire du trafic d'êtres humains, à vos dépens. En d'autres temps, en 39/45 par exemple, on aurait qualifié l'entreprise du bateau C-Star d'acte de résistance. Avec le site d'information en continu BFMacron, c'est de l'extrême-droitisme...

BFMacron a décidément le sens de la formule. Vous avez un pays, à savoir la Corée du Nord, qui lance des missiles en direction de ses voisins, et vous avez le président d'un des pays visés, à savoir Trump, qui, c'est bien le moins qu'il puisse faire, menace de répliquer. Et que titre BFMacron ? « Trump inquiète la communauté internationale ».
Mais quelle bande de tarés peut bien diriger ce service de désinformation ?

Question qui rejoint celle en introduction de ce billet. La France est-elle devenue complètement conne ?

Une série d'études récentes annonce que le QI a globalement baissé de façon significative dans les pays occidentaux. En France notamment, de 1999 à 2009, le QI aurait baissé de près de 4 points. Bien entendu, on cherche des facteurs qui ne fâcheront personne, pour expliquer cette baisse.
On avance timidement que la conduite automobile nuirait aux facultés intellectuelles.
On évoque aussi que trop regarder la télévision pourrait aussi être une explication valable. Saucisson-Pinard en conviendrait volontiers en pensant aux émissions de Hanouna, à celle de Ruquier, aux « Anges de la Réalité », aux « Marseillais » de W9, à « La Famille à remonter le temps » de M6 et à combien d'autres inepties télévisuelles qui prennent des téléspectateurs crétins à la base pour en faire des demeurés irrécupérables.
Et ce n'est certes pas regarder BFMacron en boucle qui pourrait mettre un frein à cette baisse de QI.

Mais occulter que cette baisse du QI dans les pays occidentaux coïncide avec la formation de ce melting-pot imposé par une impressionnante immigration arabo-africaine, c'est faire un peu vite une impasse dans le raisonnement scientifique. C'est un peu comme si on s'étonnait qu'en versant de façon continue de l'eau froide dans de l'eau chaude, on obtienne de l'eau tiède. « Pourquoi la température de l'eau du flacon baisse-t-elle ? » se demandent nos chercheurs. « La forme du flacon y serait-elle pour quelque chose ? » « A moins que l'alignement des planètes peut-être... »

Il se pourrait bien, tout bien considéré, que même les chercheurs deviennent cons.


PS: Si vous n'êtes pas encore convaincu de la dérive cérébrale du pays, savez-vous qui Macreux l'Oreillette a choisi pour représenter la France à l'OTAN? Il a choisi Anissa Kheder. Et qui est Anissa Kheder? C'est ça: https://www.youtube.com/watch?v=aO0RiXqocpo

jeudi 3 août 2017

Ferais-tu un bon journaliste (bien-pensant)?



Ne t'es-tu jamais demandé, lecteur, si tu ferais un bon journaliste de la presse académique, c'est-à-dire de la presse conventionnelle, bien-pensante, celle qui reste dans les clous du politiquement correct, à vrai dire, de 99% de la presse française ?

Pour le savoir, voici une petite mise en situation, très simple.

Tu apprends - ou plutôt l'Agence France Propagande (AFP) t'apprend- qu'un individu en a agressé un autre, au couteau, dans la rue, sans raison apparente. On a juste entendu l'agresseur crier « Allahou Akbar ! ».
Ton premier réflexe sera d'annoncer qu' « on ignore les motivations de l'agresseur ». Que veux-tu, Sherlock Holmes était détective, pas journaliste...
Si jamais tu as le nom de l'agresseur, tu ne donnes que les initiales, par exemple M.B. Ton lecteur ou auditeur sera ainsi peut-être enclin à imaginer qu'il s'agit d'un Maurice Bertin. Ou Martial Bouton. Peu importe. De toutes façons, tu ne vas pas t'étendre sur le fait que l'agresseur était quand même bien basané, et l'agressé aussi blanc qu'un Maurice Bertin. Ou qu'un Martial Bouton.

Si jamais il transpire malgré tout que l'agresseur s'appelle Mohammed Beldaoui, tu auras le réflexe immédiat de le qualifier de Français. C'est important de dire que c'est un Français. Même si ce « Français » né à Tataouine possède sa carte d'identité de Français depuis trois semaines parce que la Préfecture la lui a envoyée sans lui demander son avis. Il est donc « Français ». Jamais, tu imagines bien, un étranger ne se rendrait coupable d'une agression gratuite envers un Français.

D'ailleurs, si la victime, elle, était étrangère, ça te rendrait bien service. Vérifie donc que cette victime était bien française. Regarde si elle l'est bien depuis plusieurs générations, on ne sait jamais. Le bonheur évidemment, serait que la victime ne soit pas vraiment blanche. Tu imagines ? On aurait alors un Français agressant un homme de couleur ! Le rêve ! L'agression deviendrait du coup un odieux crime raciste perpétré par un Français ! Voilà qui changerait la donne !

Mais bon, ne rêvons pas, et revenons au cas le plus probable : l'agresseur est arabe d'origine et la victime est française.
Tu déclares alors que l'agresseur est un déséquilibré. Certes, tu n'as aucun diagnostic médical sous la main, provenant d'un asile psychiatrique, pour étayer ton allégation, mais ce n'est pas grave. L'agresseur est un fou en liberté, ça ne mange pas de pain de l'affirmer. Ton lecteur ou auditeur se dira ainsi : « bah s'il s'agit seulement d'un dingue, ce n'est pas trop grave. On le mettra à l'asile et tout rentrera dans l'ordre. En plus, les chances que je croise un dingue dans la rue sont quand même assez minces, je n'ai donc pas de quoi m'inquiéter ». Ce en quoi il a d'ailleurs tort, mais l'essentiel est qu'il le croit, n'est-ce-pas ?

Bien sûr, l'enquête officielle avançant, on apprendra que l'agresseur arabe était fiché S. Dans ce cas, surtout, SURTOUT, tu ne te demandes pas pourquoi ce fiché S, connu et reconnu des services de police et de renseignement, se balade librement, armé d'un couteau. Il n'est pas de ton ressort de répondre à cette question, donc le mieux est que tu ne la poses pas.
Car si toi, journaliste, tu te la poses, le lecteur/auditeur lambda pourrait se la poser à son tour. Et pire encore, il pourrait alors la poser lui-même directement à son politique référent. Tu imagines l'engrenage infernal ? Donc, tu ne poses pas la question.

Contente-toi de dire qu'il s'agit d'un loup solitaire. C'est bien, ça, les loups solitaires. Ça fait « individu tout seul, isolé, reclus, malheureux dans sa vie, voire même bouc-émissaire d'une société cruelle et égoïste qui l'a rejeté. » Du coup, l'agresseur n'est plus loin d'être lui-même une victime, la victime d'un système auquel ton lecteur participe. Donc, quelque part, il est quand même un peu le bourreau, ton lecteur/auditeur, et ce qui arrive est un peu de sa faute à lui.
Et puis surtout, le loup solitaire est par définition, rare. « Donc la probabilité que j'en croise un », se dit ton lecteur, « est faible ». Il n'y a aucune raison de s'alarmer outre mesure.

Bon. A ce moment-là, il est possible, voire même probable, éventuellement même certain, que l'enquête en arrive à la conclusion que le loup solitaire appartenait à une meute bien organisée. Alors c'est à toi de faire ici très attention, journaliste. Tu évites autant que possible de citer le nom de la meute. Cela doit même devenir un jeu, avec tes collègues journalistes : celui qui prononce le moins de fois le mot « islam » a gagné.
Mais fais attention, journaliste. Les politiques jouent aussi à ce jeu, et ils sont très forts. Prends Macreux par exemple. Il va à Saint-Etienne-du-Rouvray rendre hommage au père Hamel et faire des selfies – ou plutôt, dans l'ordre d'importance, faire des selfies et rendre hommage- sans jamais prononcer le mot « islam » ! Il est vraiment très fort, à ce jeu, non ? Tu auras donc affaire à des champions.

Bien sûr, tu auras droit, à la limite, au mot « djihadiste » comme mot joker, quand tu auras épuisé l'usage des mots « déséquilibrés », « terroristes », « barbares » ou « fanatiques ». Et tu éviteras bien évidemment de rappeler que le djihad est juste la recommandation faite, entre autres coraneries du même genre, dans le livre auquel se réfère la totalité des adeptes de cette religion d'amour de paix et de tolérance qu'est l'Islam. Tu éviteras ainsi de constater qu'un djihadiste n'est jamais qu'un musulman qui met en pratique ce qu'il lit dans le Coran, contrairement au musulman modéré qui ne le met pas (pas encore) ; Un musulman modéré étant donc un timide, un peureux ou un hypocrite qui lit tous les jours et entend à chaque sermon à la mosquée ce qu'il devrait faire, mais ne le fait pas (pas encore). De là à dire qu'un musulman non djihadiste est un mauvais musulman... ! Sans doute attend-t-il juste qu'on lui montre l'exemple, en jouant sur l'effet d'entraînement de foule, une sorte d'effet mouton de Panurge, pour agir à son tour. L'avenir (proche) le dira. Tu éviteras bien entendu d'aller sur ce terrain. Après tout, tu es journaliste, pas théologien.

Alors, lecteur, Saucisson-Pinard te résume :
Première étape : Tu ignores les motivations de l'agresseur.
Deuxième étape : Tu occultes son identité.
Troisième étape : Tu occultes son origine.
Quatrième étape : Tu évoques le loup solitaire.
Cinquième étape : Tu ne poses aucune question sur le fiché S en liberté.
Sixième étape : Tu évites autant que possible l'évocation du mot « Islam ».

Si tu as bien la maîtrise de tous ces réflexes, tu pourras alors prétendre à intégrer cette belle corporation qu'est le journalisme officiel.
Pour parodier Georges Brassens, mets toi dans le journalisme et tu auras les politiques même comme chalands.