Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

dimanche 8 octobre 2017

Réagir en cas d'attaque terroriste.



Le Ministère de l'Intérieur a pondu et distribue par tous biais, une affiche titrant « Réagir en cas d'attaque terroriste ».
Voilà une très bonne initiative, qui clouera définitivement le bec à tous ceux de la « fachosphère » qui ne font rien que de critiquer et prétendent que nos dirigeants ne font rien contre le terrorisme !

Qu'annonce donc cette affiche ?
Elle apporte des conseils vitaux à suivre en cas d'attaque terroriste, auxquels personne n'aurait pensé instinctivement, ce qui fait évidemment tout l'intérêt de cette initiative ministérielle.

Tout d'abord, le premier comportement à adopter, si vous vous trouvez au milieu d'une attaque, est : il faut s'échapper ! Bigre, en voilà une recommandation qu'elle est bonne , comme disait Coluche!
Ainsi donc, contrairement à ce que le citoyen de base, ce con, pense, il ne faut pas en cas d'attaque terroriste de muzz armés jusqu'aux dents et ceinturés d'explosifs, se précipiter vers eux pour leur dire « As-Salam Alaykum » et tenter de les convaincre que ce qu'ils font, c'est pas bien, qu'ils feraient mieux de réfléchir à leurs actes, rentrer chez eux et se repentir.
Non, il ne faut pas. Nos fonctionnaires du Ministère de l'Intérieur estiment qu'il vaut mieux s'échapper ! Comme quoi, les idées reçues... n'est-ce pas...

Ensuite, l'affiche nous enseigne qu'il faut se cacher ! C'est futé, non ? Des terroristes tirent dans tous les coins, courent après tout ce qui bouge pour y coller une rafale, et il vaut mieux, d'après cette affiche astucieuse, se cacher plutôt que de lever la main et crier « Eh ho, je suis là ! Coucou ! ». Décidément, cette affiche est une mine de renseignements.

Et enfin, elle nous recommande en point 3, d'alerter. Pas bête ! Plutôt que de rentrer vite chez soi pour ne pas risquer de manquer le début de l'émission culturelle « Touche Pas A Mon Poste » ou continuer tranquillement de faire ses courses, il est gentiment demandé de donner l'alerte.

Et pour illustrer cette alerte, on remarquera que le petit dessin montre un personnage basané se précipitant au devant de deux personnages blancs. Et c'est là qu'on perçoit tout l'intérêt de cette affiche.
En effet, vous admettrez que le premier réflexe qu'aurait, instinctivement, un Blanc devant un basané se dirigeant vers lui les bras en avant, dans le tumulte et le chaos d'une scène d'attaque terroriste, serait de se barrer le plus vite possible, non ? Bah, non, il aurait tout faux. L'affiche lui recommande au contraire de s'arrêter et de s'enquérir:
- « Que se passe-t-il, cher ami issu de la diversité ? Que signifie ce bruit de pétards et de feux d'artifice ? Quelle est l'origine de ces cris, pourquoi tous ces gens se mettent-ils à courir en panique ? Comment ? Que me dites-vous là ? Il s'agit d'une attaque de déséquilibrés, quoique coreligionnaires à vous, en train de créer un incident? Mais vous êtes bien bon, mon brave ami du Vivrensemble ! Merci du renseignement, je m'en vais donc de ce pas, appliquer le point 1 des recommandations ministérielles, afin, ensuite, d'en appliquer le point 2 ! Merci encore ! »

Il fallait en effet que le seul personnage basané de cette affichette soit celui qui alerte de l'attaque... Les communicants du Ministère de l'Intérieur pensent vraiment à tout...
Saucisson-Pinard aurait juste une suggestion à l'intention des créatifs de cette affiche. Pour bien enfoncer le clou, ils auraient dû doter ce personnage basané d'une barbe et l'affubler d'une djellaba.

Saucisson-Pinard est évidemment reconnaissant à l'égard du Ministère de l'Intérieur pour lui avoir dispensé des consignes aussi instructives. Il se sent ainsi très protégé et ça lui fait plaisir de voir comment son argent de contribuable est ainsi dépensé de façon aussi utile et judicieuse, surtout en pleine période de paiements d'impôts divers et variés.

Le gouvernement diffuse cette affiche, entre autres, sur twitter, sous le nom d'auteur de @stopdjihadisme avec l'hashtag #Gestesquisauvent.
Un service en appelant un autre en réciprocité, Saucisson-Pinard propose à @stopdjihadisme avec l'hashtag #Politiquesquisauvent, une affiche avec les propositions suivantes :

  • Expulser les fichés S étrangers par principe de précaution.
  • Déchoir de la nationalité française les bi-nationaux fichés S.
  • Puis leur appliquer la première de ces mesures.
  • Fermer les mosquées salafistes.
  • Expulser leurs imams.
  • Stopper immédiatement l'immigration clandestine.
  • Expulser les clandestins.
  • Rétablir les frontières nationales.

Et voilà un petit dessin pour illustrer certaines de ces mesures :

ou celui-ci :


Bien sûr, cher @stopdjihadisme, ces mesures peuvent vous sembler d'une banalité affligeante et d'une évidence telle que vous allez peut-être penser que Saucisson-Pinard vous prend pour un débile profond.
Mais après tout,  cher @stopdjihadisme, c'est vous qui avez commencé...


mardi 3 octobre 2017

Complicités.



La Justice ferait bien de temps en temps de retirer son bandeau...

Un muzz attaque délibérément et au hasard deux jeunes femmes à la gare Saint-Charles de Marseille et les tuent.
Bon.
Un de plus, direz-vous.

Mais là, on touche au sublime : une caricature d'exemple maintes et maintes fois dénoncé par ce que nos médias bien-pensants et politiques gauchisants appellent, la "fachosphère".

Car notre « déséquilibré », en plus d'être muzz, cumule : il est clandestin.
Pas clandestin récent ; clandestin depuis au moins 2005. Afin que les choses soient claires pour les lecteurs matraqués par la novlangue médiatique qui se seraient perdus sur ce blog, cela fait donc douze ans – douze ans!!- qu'un « migrant » se balade impunément sur le sol français.

De nombreuses questions se posent alors à ceux un peu curieux comme Saucisson-Pinard – et ces questions n'effleurent aucunement nos journalopes, semble-t-il, puisqu'elles ne sont abordées nulle part:
- de quoi a vécu cet individu depuis douze ans ?
On suppose qu'il n'a pas dormi sous les ponts chaque nuit depuis 2005. S'il a loué un abri quelconque, c'est qu'il a payé pour cela. C'est aussi qu'il a donné des « garanties », comme il est demandé à n'importe quel candidat locataire. 
S'il a travaillé, c'était, en principe, dénué de papiers, au noir, et dans ce cas, il y a des employeurs à retrouver et à condamner. Comment s'est-il nourri, soigné, sans papier d'identité ? Comment a-t-il payé ses nombreux voyages entre Lyon et le Sud-Est de la France ? D'une façon générale, comment payait-il ses dépenses ? Pas de chéquier, pas de carte bancaire – petits attributs qu'il est normalement impossible d'acquérir auprès des banques sans apporter des brouettées de documents personnels- ?

Vous diriez : « il n'a pas dormi sous les ponts toutes les nuits parce qu'il en a passé une partie en garde à vue dans des commissariats ». Certes, mais pas toutes les nuits quand même !

En effet, non seulement cet assassin était muzz, clandestin, mais il était, en effet, aussi multirécidiviste ! La totale ! Une caricature, on vous dit ! Et par « multi », comprenez huit fois arrêté. Oui, huit fois quand même !

C'est ce que l'Humanité appelle un « profil déroutant ». Il n'y a guère que ce torchon communiste et ceux de sa mouvance, qui peuvent être « déroutés » par ce profil parfaitement cousu de fil... blanc (si on peut dire...)

On nous dit qu'il aurait décliné à chaque arrestation une nouvelle identité. Suffit-il donc, quand on est arrêté pour un délit et qu'on est dépourvu de papier d'identité, de s'inventer un nom et prénom, voire un pays d'origine pour être cru sur parole ? Il n'y a donc aucun contrôle plus approfondi ?
C'est bon à savoir ! La prochaine fois que Saucisson-Pinard se fait arrêter pour excès de vitesse ou même pour un simple contrôle d'identité, le scénario est écrit d'avance :
Le gendarme : Vos papiers, s'il vous plaît.
Saucisson-Pinard : N'en ai pas.
Le gendarme : Votre nom ?
Saucisson-Pinard : Pinard !
Le gendarme : Votre prénom ?
Saucisson-Pinard : Saucisson !
Le gendarme : Vous venez d'où ?
Saucisson-Pinard : de Papouasie-Nouvelle-Guinée !
Le gendarme : C'est votre voiture ?
Saucisson-Pinard : Non !
Le gendarme : C'est donc une voiture volée ?
Saucisson-Pinard : Oui, et alors ?
Le gendarme : j'ai bien tout noté. Circulez !

Les complicités dans cette affaire de meurtre sauvage commencent à se cumuler spectaculairement, non ? Après les loueurs de logement, éventuellement des banques, des employeurs, il y a donc la Police qui pêcherait par légèreté.

Et ce n'est pas fini !

Il y a évidemment la complicité de tous les juges qui ont statué à chaque fois que ce clandos muzz récidiviste est passé devant eux sans qu'ils aient procédé à la vérification de son identité vraie. Deux jours après le drame, on en est encore à se demander s'il vient de Tunisie ou d'Algérie !

Mais la plus flagrante complicité est celle du dernier juge de la région Rhône-Alpes qui a remis en liberté ce clandos muzz multirécidiviste au motif qu'il n'y aurait plus eu de place en rétention.
On attend encore d'avoir le nom et – pourquoi pas?- la photo de ce juge qui, dans un pays normalement géré, devrait être jugé et condamné pour complicité passive dans cette affaire de meurtre, au moins pour non-assistance à personnes en danger, et au strict minimum pour faute professionnelle lourde, avec licenciement sans préavis ni indemnité. Le chef d'une entreprise dans laquelle un de ses employés meurt dans un accident du travail, est-il aussi peu inquiété par la Justice que ce juge dont la terrible décision a provoqué la mort, non pas d'une personne, mais de deux ? Nan, Saucisson-Pinard ne croit pas.

Le Dauphiné Libéré a eu cette extraordinaire expression : c'est un « couac » administratif qui a conduit ce meurtrier a être libre le lendemain de son arrestation pour vol à l'étalage. Un « couac » !

Pour se résumer, à la façon journalistique d'aujourd'hui, deux jeunes femmes innocentes sont mortes parce qu'un « sauvageon » a créé un « incident » suite à un « couac » !
Formidable sémantique contemporaine.

samedi 23 septembre 2017

Fraude des mots.




Bientôt, il sera nécessaire d'avoir sous la main un dictionnaire de la novlangue, afin que tout à chacun puisse déchiffrer les propos des politiques et des merdias qui leur sont asservis.

Vous savez tous ce qu'est un « incident ». D'après le dictionnaire Larousse, et comme vous l'avez vraisemblablement toujours compris, un incident est un événement de caractère secondaire, fâcheux, certes, mais sans importance excessive.
Figurez-vous que certains de nos médias "mainstream" ont qualifié le dernier en date des attentats dans le métro de Londres « d'incident ». Une bombe laissée par un terroriste islamique explose dans une rame de métro blessant une trentaine de passagers, et pour certains journaleux, c'est un « incident ». Un peu comme si une panne d'électricité privait momentanément de lumière une station de métro.
On remarquera que l'appréciation de l'importance de l'acte dépend étroitement de la personnalité de son auteur. Dans ce cas précis, l'auteur est un musulman (mineur clandestin ayant transité par Calais et accueilli par une famille de bobos anglais), ce qui permet de minorer l'importance de l'acte de déposer une bombe. Si cet engin explosif avait été déposé par un militant « d'extrêm'drouâââte », l'acte serait passé du niveau « incident » à « épouvantable acte terroriste à vocation meurtrière ».

C'est ainsi que, il y a quelques jours, une tête de sanglier a été déposée devant une mosquée en Corse. La démarche semble bien anecdotique, mais un journaleux du Point n'hésite pas à titrer : « Corse : une salle de prière musulmane prise pour cible ! »
L'histoire ne dit pas quel titre aurait utilisé le journaleux en question si l'on avait tiré au lance-roquette sur cette mosquée... Saucisson-Pinard se surprend à espérer qu'on aura prochainement l'occasion d'être fixé...

Il n'y a pas si longtemps, un étranger passant une frontière sans visa, sans passeport vérifié par les douanes, bref, de façon parfaitement illégale, était un clandestin. Le clandestin est devenu par la magie du verbe médiatique, un simple « migrant », au même titre que celui qui a fait les démarches nécessaires pour obtenir les autorisations requises pour franchir la dite-frontière. On a donc déculpabilisé le clandestin, ce qui, on le remarque au passage, est parfaitement méprisant à l'égard de celui qui respecte les lois du pays dans lequel il veut s'établir.

Nos merdias bien-pensants viennent de franchir un nouveau pas dans cette déculpabilisation en promouvant les sus-nommés migrants en « candidats à l'Europe ». Bientôt, ils estimeront que nos clandestins viennent au secours de l'Europe. Vous direz, à juste titre, que si nos immigrés arabes, légaux, eux, et leurs descendants sont des « chances pour la France » (ce qui reste évidemment à être démontré, et ça ne serait pas facile...), le pas à franchir pour appeler les clandestins les « sauveurs de l'Europe » n'est pas immense...

A partir du moment où, toujours d'après nos merdias de la Pensée Unique, un terroriste musulman n'est jamais qu'un « déséquilibré », où un violeur musulman d'une gamine de 13 ans peut invoquer devant le Tribunal de Carpentras, les « raisons culturelles » de son acte et avoir gain de cause en sortant libre, on se dit que tout est possible dans notre France en complète décrépitude.

Nouveau vocable récent : les « antifas ». Avant, on les appelait simplement « casseurs », parce que ces sauvages décérébrés profitaient du chaos d'une manifestation pour casser tout ce qui était sur leur passage. S'étant parés, ou parés par nos merdias récupérateurs, d'un vernis politique – ce qui rend leur vandalisme évidemment beaucoup plus seyant aux yeux des progressistes, on est censé comprendre antifas comme anti-fascistes. Après examen de leurs « faits d'arme », en Europe comme aux Etats-Unis, on comprend en réalité que les antifas sont au fascisme ce qu'est l'antichambre est à la chambre : ces crétins au QI d'huître se situent juste juste avant les fascistes, comme l'antichambre se situe avant la chambre. Au point que les deux finissent par se confondre. La différence entre antifas et fascistes restant probablement dans le fait qu'il y a eu des intellectuels chez les fascistes, ce qu'on serait bien en peine de trouver chez les antifas.

La novlangue utilisée et imposée par la dictature médiatique est une merveilleuse illustration de la citation de Platon : « La perversion de la Cité commence par la fraude des mot ».
Constat vieux de vingt-six siècles et plus que jamais d'actualité.

mardi 29 août 2017

Interview exclusive de Macron par Saucisson-Pinard.



Tweet de notre médiasphère subventionnée, dont on appréciera la profondeur.

A titre exceptionnel et en exclusivité, Macreux-l'Oreillette a accordé une interview à Saucisson-Pinard. En voici le rapport fidèle.


SP : Il semble, Monsieur Macron, que vous soyez en mal d'affection, puisque vous venez de prendre un nouveau chien-chien à l'Elysée.

M.l'O: En effet, après la dégringolade de ma cote de popularité dans les sondages, j'ai éprouvé le besoin d'avoir un peu d'amour autour de moi.

SP : Il n'est pas trop encombrant ?

M.l'O: Un peu, mais vous savez, on a tous besoin d'un peu d'affection, alors il y a des compromis à faire.

SP : Il ne bave pas, au moins ?

M.l'O: Si, il bave pas mal. Surtout sur Zemmour.

SP : Il a rencontré Zemmour ??

M.l'O: Oh vous savez, même sans le rencontrer, rien que d'évoquer ce nom devant lui, il se met à baver !

SP : Ah oui ?

M.l'O: Parlez-lui de la Manif pour Tous, et il se mettra à baver aussi !

SP : Mais il comprend tout, dites-moi !

M.l'O: Non, en fait, il ne comprend pas grand chose, il est même assez con, en fait.

SP : Vraiment ?

M.l'O: Vraiment. Mais en même temps, ce n'est pas ce qu'on lui demande, d'être intelligent.

SP : C'est sûr, un peu d'amour et de fidélité, c'est important aussi.

M.l'O: Absolument. D'ailleurs, s'il bave un peu, il lèche beaucoup.

SP : Ah oui ?

M.l'O: Je confirme. Il m'a fait de la lèche pendant toute la campagne présidentielle !

SP : Vous le connaissiez déjà à cette époque ?

M.l'O: Bien sûr ! C'est comme ça que je l'ai remarqué ; il n'arrêtait pas de faire le beau devant Brigitte et moi, et c'est pourquoi je le prends aujourd'hui à l'Elysée.

SP : Ah bon !

M.l'O: Oui, je l'avais même emmené avec moi à la Rotonde, entre les deux tours, lorsque j'ai célébré ma victoire finale...

SP : Ah bon ? Personne ne l'avait remarqué !

M.l'O: Vous savez, il n'a vraiment rien de remarquable !

SP : L'avantage, c'est que s'il devient gênant à l'Elysée, vous pourrez toujours le rapporter à la SPA.

M.l'O: A la SPA ? Je ne crois pas qu'ils me le reprendraient, à la SPA... A la SNJ peut-être...

SP : C'est vous qui avez choisi son nom ?

M.l'O: Non, si j'avais eu le choix, je l'aurais bien appelé Ducon, mais il préfère garder son nom, allez savoir pourquoi...

SP : Je pensais que vous l'aviez appelé Nemo...

M.l'O: Nemo ? Non, je ne pouvais pas, c'est déjà le nom de mon labrador. Un nom de perroquet lui aurait bien convenu, vu la mission de porte-parole que je lui ai confiée, mais il s'appelle déjà Bruno Roger-Petit. « Petit » lui va plutôt bien quand on pense à son esprit, mais j'ai gardé le tout : Roger-Petit. L'essentiel, c'est qu'il réponde à son nom quand on l'appelle et qu'il sache répéter tout ce que j'ai envie que les journalistes entendent.

vendredi 25 août 2017

Conversation de couloir.



Deux secrétaires se croisent dans les couloirs de Bercy.

- Eh Julie, j'ai une facture de la maquilleuse du ptit chef, où je la mets ?

- Elle est de combien ?

- 260 euros.

- Seulement ? Pour deux mois de travail ?

- Attends, je regarde. Ah, non, 26 000 euros... Je croyais que c'était 260 euros et zéro centimes, mais c'est 26 000. La maquilleuse nous fait grâce des centimes.

- Et ça couvre les frais de maquillage des frais de campagne du ptit chef ?

- J'ai peur que non !

- Remarque, si le ptit chef sans maquillage, c'est Lee Van Cleef, c'est pas cher, pour le résultat.

- Et si c'est Attali, c'est donné !

Les secrétaires rient de bon cœur.

- Eh, t'as vu ? « Docteur » Collomb pense que la psychiatrie peut aider à combattre le terrorisme islamique !

- Bah tu sais, le vieux devient sénile. A force de lire dans les journaux que les terroristes muzz sont des déséquilibrés, il finit par y croire lui-même !

- Mais cette info de prétendus « déséquilibrés » envoyée aux médias provient bien du ministère de l'Intérieur, non ?

- Oui, tout à fait. Pour endormir le citoyen.

- Ah bah, finalement, Collomb s'auto-enfume, alors ?

- C'est tout à fait ça !

- Il n'a qu'à confier le dossier du terrorisme au père Hulot et à la sinistre de la Santé. Entre lutte contre le réchauffement climatique et traitement de la folie, les terroristes muzz vont avoir du fil à retordre, c'est sûr !

Les secrétaires, hilares, sont en larmes.

- Arrête tes conneries, tu vas nous faire repérer !

- Bon, c'est pas tout ça, mais le chef du cabinet du ptit chef m'a confié la rédaction d'un communiqué de presse sur ses déplacements en Europe de l'Est. Ça va pas être coton, il se prend des claques partout, notre Jupiter : en Pologne, en Autriche, en Hongrie... La première ministre polonaise l'a trouvé « arrogant » !

- On peut dire qu'elle n'a pas mis de temps à le cerner avec justesse !

- Mais, qu'est-ce que je fais, moi ? Qu'est-ce qu'il veut que je raconte de positif, le Dir Cab ?

- Demande au Premier Ministre de t'aider !

- Il y a un Premier Ministre ?

- Nan, je déconne. J'ai entendu sur RMC un mec qui se présentait comme étant Premier Ministre, mais il n'avait aucune idée de ce qu'il allait se passer pour le budget à venir : aucun chiffre, aucune date, rien de rien. Ça devait être un sketch de Lafesse ou quelque chose comme ça...
Pour ton communiqué de presse, je sais pas, moi, parle des tenues du président. Il n'a pas une manche de chemise plus longue que l'autre, il n'a pas la braguette ouverte. Ça nous change ! Positive, quoi, merde !

- Tiens, justement, à propos du clown que tu évoques. T'as entendu que trois mois à peine après avoir débarrassé le plancher de l'Elysée, il donne déjà des conseils en Economie, à son successeur ? Non, mais sérieux ! Je croyais que le comble du culot, c'était de chier sur le paillasson du voisin et de sonner ensuite à sa porte pour lui demander du papier, mais là, le Flanby fait mieux encore !

- Tu sais, dans la série « les conseils à la con », t'as entendu le pape qui recommande aux Européens d'accueillir toujours plus de clandos muzz ? Avec un tel chef, les Chrétiens doivent se sentir bien défendus !

- Tu parles ! Les Chrétiens d'Orient attendent toujours qu'il vienne leur rendre une petite visite pour les soutenir... alors, les Chrétiens d'Europe peuvent bien se brosser...

- Il n'en est pas encore à se marrer aux cérémonies d'hommage aux victimes du terrorisme muzz comme la mairesse socialiste de Barcelone, mais ça va venir...



- Bon, tout ça, ça ne me dit pas ce que je dois faire de cette facture de maquillage !

- Remarque, si tu l'attribuais au maquillage de mamie Trogneux, 26 000 euros se justifieraient davantage...

- Oui mais là, il faut que je la mette dans un compte « Gros Travaux ». Ou « Entretien et Réparations » peut-être...

- Bon, je te laisse à tes problèmes, j'ai les miens... On se revoit à la cantoche ?

- Ok, à tout à l'heure.

samedi 12 août 2017

La France deviendrait-elle complètement conne?




La France est-elle en train de devenir complètement conne ? La question se pose. Pas depuis aujourd'hui, certes, mais de façon de plus en plus aigüe chaque jour qui passe.

Prenez l'affaire des Sentinelles militaires écrasées par, une fois de plus, un arabe, une fois de plus, connu des services de police, une fois de plus, en situation irrégulière, une fois de plus, un « brave garçon, gentil tout plein » selon son entourage proche. Bref, prenez cette affaire de routine.
Quel est le débat soulevé par cette affaire ?
Serait-ce de se demander s'il ne devient pas urgent d'expulser un sans-papier étranger, a fortiori lorsqu'il s'est déjà rendu coupable d'un délit ? Non.
Serait-ce de se demander s'il est raisonnable de laisser se pratiquer une prétendue religion qui prêche la violence à tout crin ? Non.
Serait-ce de se demander s'il ne faut pas fermer, par principe de précaution, et pour l'exemple, la mosquée où le terroriste a l'habitude de se rendre ? Non.
Non, le débat est de se demander s'il faut continuer à faire patrouiller des militaires, qui seraient devenus des « paratonnerres » attirant la foudre d'actes terroristes ! Autrement dit, supprimons les rondes de ceux qui sont censés protéger la population, parce que c'est précisément sur ces agents que s'exerce désormais la violence des muzz « radicalisés » !

A ce compte-là, retirons les soldats de nos armées, parce que, voyez-vous, on a remarqué que c'était justement ces soldats qui sont pris pour cible par les armées ennemies.
Et si ce sont les femmes qui sont attaquées par les muzz, exigeons que les femmes restent chez elles avec interdiction de sortir dans la rue.
Une salle de spectacle est attaquée par des terroristes ? Fermons les salles de spectacle.
Une terrasse de café ? Interdisons les terrasses de café!

Ce pays est bien devenu dingue !

Une autre preuve. Papy Collomb, sinistre de l'Intérieur de son état, vient de décider en catimini pendant les vacances des Français, de porter à 2500 euros la prime de retour au pays de clandestins qui envisageraient ce retour. 2500 euros, soit plus de 2 smics mensuels nets pour qu'un clandestin qui a ouvertement bafoué les lois de notre pays, daigne retourner chez lui ! Elle n'est pas belle, la vie ?

Imaginez que vous rouliez sans permis de conduire. Vous vous faites arrêter par la gendarmerie. L'Etat vous verse une allocation de 2500 euros pour que vous ne preniez plus le volant sans permis... Formidable, non ?

Passons sur la naïveté de nos dirigeants qui n'envisagent pas une seconde l'incroyable appel d'air que cette mesure va provoquer chez tous les traîne-savates d'Afrique qui se tâtent encore pour franchir le pas. En l'occurence, la Méditerranée. Passons aussi sur la probabilité que nombre de clandestins feront des allers et retours, avec à chaque fois un nom et des papiers différents, l'Etat-civil dans ces pays exotiques étant pour le moins, assez approximatif.
Mais où voit-on que transgresser la loi peut générer une allocation ? En France. C'est pas grave, c'est pas cher, c'est l'Etat qui paye.

Et puis, « on » a fait beaucoup d'efforts pour faire croire au brave Français que ces pauvres hères fuyaient des pays en guerre, la persécution, la torture, la famine, le chancre, le choléra et que sais-je encore. Et aujourd'hui, on propose de l'argent pour qu'ils retournent dans leur pays en guerre, retrouver la persécution, la torture, la famine, la maladie et toutes ces calamités ?
De deux choses, l'une.
Ou « on » nous aurait menti.
Ou « on » est de fieffés cyniques, dans les sphères dirigeantes.
Choisissez.

Certains comprennent bien que le pays est devenu fou. Prenez Dany Boon. Il dit sur les plateaux télé toute l'aversion qu'il a pour Donald Trump. Mieux : il appelle ouvertement à voter Macron parce qu'il prône la tolérance, l'accueil des clandestins « migrants » et patin couffin. Mais quand il s'agit de choisir un pays pour « le bien-être » de ses enfants et leur épanouissement, que fait-il ? Il décide de quitter le pays de Macreux-l'Oreillette et de s'établir au pays de Trump.
De bonnes âmes compatissantes avanceront que la tranquillité de ses enfants passe par leur anonymat. Mais pourquoi, dans ce cas, ne va-t-il pas s'établir dans un pays d'Europe où le nom de Boon ne créera pas d'émeutes dans les foules. En Hongrie par exemple, Saucisson-Pinard doute qu'on se retourne dans les rues sur le chantre des Ch'tis...
Donc quand il s'agit de jouer sur la corde du sentimentalisme provincial du Français moyen, et d'en retirer de substantiels revenus, la France a du bon. Mais quand on compte limiter sa générosité à l'égard du fisc et qu'on veille sur l'avenir de ses enfants, la vilaine Amérique de l'abominable Trump se trouve tout d'un coup parée de bien des vertus...

Saucisson-Pinard ne résiste pas à l'envie de citer une fois de plus notre inénarrable BFMacron et ses délires journalistiques. On a, régulièrement sur cette chaîne d'info en continu, des voitures folles, ou des camions fous quand il s'agit d'informer sur une attaque islamique. On a maintenant un bateau « d'extrême-droite ».
Un bateau d'extrême-droite, c'est un bateau financé exclusivement sur des fonds privés qui tente de s'opposer à la flotte d'ONG subventionnées rôdant sur les côtes libyennes pour prendre le plus tôt possible le relais des passeurs de clandestins et ramener ces derniers en Europe. Le C-Star, c'est son nom, s'oppose donc à une invasion étrangère soutenue par des organisations collabos comme, entre autres, Médecins sans Frontières. Au passage, la prochaine fois que vous serez sollicité pour cracher au bassinet de cette ONG, vous vous souviendrez qu'elle se donne pour mission de faire du trafic d'êtres humains, à vos dépens. En d'autres temps, en 39/45 par exemple, on aurait qualifié l'entreprise du bateau C-Star d'acte de résistance. Avec le site d'information en continu BFMacron, c'est de l'extrême-droitisme...

BFMacron a décidément le sens de la formule. Vous avez un pays, à savoir la Corée du Nord, qui lance des missiles en direction de ses voisins, et vous avez le président d'un des pays visés, à savoir Trump, qui, c'est bien le moins qu'il puisse faire, menace de répliquer. Et que titre BFMacron ? « Trump inquiète la communauté internationale ».
Mais quelle bande de tarés peut bien diriger ce service de désinformation ?

Question qui rejoint celle en introduction de ce billet. La France est-elle devenue complètement conne ?

Une série d'études récentes annonce que le QI a globalement baissé de façon significative dans les pays occidentaux. En France notamment, de 1999 à 2009, le QI aurait baissé de près de 4 points. Bien entendu, on cherche des facteurs qui ne fâcheront personne, pour expliquer cette baisse.
On avance timidement que la conduite automobile nuirait aux facultés intellectuelles.
On évoque aussi que trop regarder la télévision pourrait aussi être une explication valable. Saucisson-Pinard en conviendrait volontiers en pensant aux émissions de Hanouna, à celle de Ruquier, aux « Anges de la Réalité », aux « Marseillais » de W9, à « La Famille à remonter le temps » de M6 et à combien d'autres inepties télévisuelles qui prennent des téléspectateurs crétins à la base pour en faire des demeurés irrécupérables.
Et ce n'est certes pas regarder BFMacron en boucle qui pourrait mettre un frein à cette baisse de QI.

Mais occulter que cette baisse du QI dans les pays occidentaux coïncide avec la formation de ce melting-pot imposé par une impressionnante immigration arabo-africaine, c'est faire un peu vite une impasse dans le raisonnement scientifique. C'est un peu comme si on s'étonnait qu'en versant de façon continue de l'eau froide dans de l'eau chaude, on obtienne de l'eau tiède. « Pourquoi la température de l'eau du flacon baisse-t-elle ? » se demandent nos chercheurs. « La forme du flacon y serait-elle pour quelque chose ? » « A moins que l'alignement des planètes peut-être... »

Il se pourrait bien, tout bien considéré, que même les chercheurs deviennent cons.


PS: Si vous n'êtes pas encore convaincu de la dérive cérébrale du pays, savez-vous qui Macreux l'Oreillette a choisi pour représenter la France à l'OTAN? Il a choisi Anissa Kheder. Et qui est Anissa Kheder? C'est ça: https://www.youtube.com/watch?v=aO0RiXqocpo

jeudi 3 août 2017

Ferais-tu un bon journaliste (bien-pensant)?



Ne t'es-tu jamais demandé, lecteur, si tu ferais un bon journaliste de la presse académique, c'est-à-dire de la presse conventionnelle, bien-pensante, celle qui reste dans les clous du politiquement correct, à vrai dire, de 99% de la presse française ?

Pour le savoir, voici une petite mise en situation, très simple.

Tu apprends - ou plutôt l'Agence France Propagande (AFP) t'apprend- qu'un individu en a agressé un autre, au couteau, dans la rue, sans raison apparente. On a juste entendu l'agresseur crier « Allahou Akbar ! ».
Ton premier réflexe sera d'annoncer qu' « on ignore les motivations de l'agresseur ». Que veux-tu, Sherlock Holmes était détective, pas journaliste...
Si jamais tu as le nom de l'agresseur, tu ne donnes que les initiales, par exemple M.B. Ton lecteur ou auditeur sera ainsi peut-être enclin à imaginer qu'il s'agit d'un Maurice Bertin. Ou Martial Bouton. Peu importe. De toutes façons, tu ne vas pas t'étendre sur le fait que l'agresseur était quand même bien basané, et l'agressé aussi blanc qu'un Maurice Bertin. Ou qu'un Martial Bouton.

Si jamais il transpire malgré tout que l'agresseur s'appelle Mohammed Beldaoui, tu auras le réflexe immédiat de le qualifier de Français. C'est important de dire que c'est un Français. Même si ce « Français » né à Tataouine possède sa carte d'identité de Français depuis trois semaines parce que la Préfecture la lui a envoyée sans lui demander son avis. Il est donc « Français ». Jamais, tu imagines bien, un étranger ne se rendrait coupable d'une agression gratuite envers un Français.

D'ailleurs, si la victime, elle, était étrangère, ça te rendrait bien service. Vérifie donc que cette victime était bien française. Regarde si elle l'est bien depuis plusieurs générations, on ne sait jamais. Le bonheur évidemment, serait que la victime ne soit pas vraiment blanche. Tu imagines ? On aurait alors un Français agressant un homme de couleur ! Le rêve ! L'agression deviendrait du coup un odieux crime raciste perpétré par un Français ! Voilà qui changerait la donne !

Mais bon, ne rêvons pas, et revenons au cas le plus probable : l'agresseur est arabe d'origine et la victime est française.
Tu déclares alors que l'agresseur est un déséquilibré. Certes, tu n'as aucun diagnostic médical sous la main, provenant d'un asile psychiatrique, pour étayer ton allégation, mais ce n'est pas grave. L'agresseur est un fou en liberté, ça ne mange pas de pain de l'affirmer. Ton lecteur ou auditeur se dira ainsi : « bah s'il s'agit seulement d'un dingue, ce n'est pas trop grave. On le mettra à l'asile et tout rentrera dans l'ordre. En plus, les chances que je croise un dingue dans la rue sont quand même assez minces, je n'ai donc pas de quoi m'inquiéter ». Ce en quoi il a d'ailleurs tort, mais l'essentiel est qu'il le croit, n'est-ce-pas ?

Bien sûr, l'enquête officielle avançant, on apprendra que l'agresseur arabe était fiché S. Dans ce cas, surtout, SURTOUT, tu ne te demandes pas pourquoi ce fiché S, connu et reconnu des services de police et de renseignement, se balade librement, armé d'un couteau. Il n'est pas de ton ressort de répondre à cette question, donc le mieux est que tu ne la poses pas.
Car si toi, journaliste, tu te la poses, le lecteur/auditeur lambda pourrait se la poser à son tour. Et pire encore, il pourrait alors la poser lui-même directement à son politique référent. Tu imagines l'engrenage infernal ? Donc, tu ne poses pas la question.

Contente-toi de dire qu'il s'agit d'un loup solitaire. C'est bien, ça, les loups solitaires. Ça fait « individu tout seul, isolé, reclus, malheureux dans sa vie, voire même bouc-émissaire d'une société cruelle et égoïste qui l'a rejeté. » Du coup, l'agresseur n'est plus loin d'être lui-même une victime, la victime d'un système auquel ton lecteur participe. Donc, quelque part, il est quand même un peu le bourreau, ton lecteur/auditeur, et ce qui arrive est un peu de sa faute à lui.
Et puis surtout, le loup solitaire est par définition, rare. « Donc la probabilité que j'en croise un », se dit ton lecteur, « est faible ». Il n'y a aucune raison de s'alarmer outre mesure.

Bon. A ce moment-là, il est possible, voire même probable, éventuellement même certain, que l'enquête en arrive à la conclusion que le loup solitaire appartenait à une meute bien organisée. Alors c'est à toi de faire ici très attention, journaliste. Tu évites autant que possible de citer le nom de la meute. Cela doit même devenir un jeu, avec tes collègues journalistes : celui qui prononce le moins de fois le mot « islam » a gagné.
Mais fais attention, journaliste. Les politiques jouent aussi à ce jeu, et ils sont très forts. Prends Macreux par exemple. Il va à Saint-Etienne-du-Rouvray rendre hommage au père Hamel et faire des selfies – ou plutôt, dans l'ordre d'importance, faire des selfies et rendre hommage- sans jamais prononcer le mot « islam » ! Il est vraiment très fort, à ce jeu, non ? Tu auras donc affaire à des champions.

Bien sûr, tu auras droit, à la limite, au mot « djihadiste » comme mot joker, quand tu auras épuisé l'usage des mots « déséquilibrés », « terroristes », « barbares » ou « fanatiques ». Et tu éviteras bien évidemment de rappeler que le djihad est juste la recommandation faite, entre autres coraneries du même genre, dans le livre auquel se réfère la totalité des adeptes de cette religion d'amour de paix et de tolérance qu'est l'Islam. Tu éviteras ainsi de constater qu'un djihadiste n'est jamais qu'un musulman qui met en pratique ce qu'il lit dans le Coran, contrairement au musulman modéré qui ne le met pas (pas encore) ; Un musulman modéré étant donc un timide, un peureux ou un hypocrite qui lit tous les jours et entend à chaque sermon à la mosquée ce qu'il devrait faire, mais ne le fait pas (pas encore). De là à dire qu'un musulman non djihadiste est un mauvais musulman... ! Sans doute attend-t-il juste qu'on lui montre l'exemple, en jouant sur l'effet d'entraînement de foule, une sorte d'effet mouton de Panurge, pour agir à son tour. L'avenir (proche) le dira. Tu éviteras bien entendu d'aller sur ce terrain. Après tout, tu es journaliste, pas théologien.

Alors, lecteur, Saucisson-Pinard te résume :
Première étape : Tu ignores les motivations de l'agresseur.
Deuxième étape : Tu occultes son identité.
Troisième étape : Tu occultes son origine.
Quatrième étape : Tu évoques le loup solitaire.
Cinquième étape : Tu ne poses aucune question sur le fiché S en liberté.
Sixième étape : Tu évites autant que possible l'évocation du mot « Islam ».

Si tu as bien la maîtrise de tous ces réflexes, tu pourras alors prétendre à intégrer cette belle corporation qu'est le journalisme officiel.
Pour parodier Georges Brassens, mets toi dans le journalisme et tu auras les politiques même comme chalands.