Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

samedi 6 janvier 2018

Un passé pas assez simple pour nos élèves immigrés.



La course au nivellement par le bas de la culture de nos enfants s'accélère. Comme l'annonce avec délectation le magazine Le Point, « Par souci d’égalitarisme, les nouveaux programmes scolaires écartent le passé simple, un temps jugé trop littéraire et discriminant. »
En primaire, mais aussi dans le secondaire jusqu'à la classe de cinquième incluse, le passé simple ne serait plus enseigné que pour la troisième personne des verbes du premier groupe !

Le passé simple serait donc trop compliqué à apprendre pour nos nouveaux « Français » d'importation débarquant du tiers-monde. Du coup, les Français de souche auront, eux aussi, à ignorer ce pan de conjugaison que pourtant des générations d'élèves français d'Appellation d'Origine Contrôlée ont appris, durant des décennies, et utilisé sans problème.

Saucisson-Pinard ne voudrait pas paraître médisant, mais cette décision de supprimer, pour tous, une prétendue difficulté dans le seul but de se mettre au niveau d'une frange de population exogène, qu'on pré-suppose donc, comme moins douée intellectuellement, ça ne se rapprocherait pas d'une analyse « raciste », selon les critères actuels, des différences entre les races ? Saucisson-Pinard dit ça, il ne dit rien...

Il constate juste que l'immigration en provenance d'Afrique, subsaharienne et maghrébine, qu'on nous a présentée pendant des années comme étant un enrichissement, se traduit, une fois de plus, par un appauvrissement, appauvrissement culturel en l'occurrence.

Quand Saucisson-Pinard tomba (passé simple) sur cet article du Point, il lui souvint (passé simple), que feu son beau-père, qui n'avait en poche que son certificat d'études, n'eut (passé simple) pas à souffrir de l'apprentissage du passé simple, qu'il mania (passé simple) d'ailleurs excellemment, à toutes les personnes, fort à propos, toutes les fois que nous eûmes (passé simple) à discuter ensemble.
Il faut dire que son certificat d'études, acquis vraisemblablement fin des années quarante, était d'un niveau qui laisserait les bacheliers d'aujourd'hui complètement à la ramasse, que ce soit en français, en histoire, en géographie ou en sciences naturelles...

Le passé simple serait littéraire et donc « discriminant ». Les merdias de la gauchosphère sont nombreux à tenir ce raisonnement : la langue du pays hôte doit être connue pour permettre une bonne intégration des immigrés (légaux ou clandestins), ce dont on pourra convenir assez facilement.
Mais si cette langue est trop difficile – ce qui est le cas de la langue française, il faut le reconnaître, preuve, soit-dit en passant, de la sophistication de notre culture (vous savez, cette fameuse culture française que Macreux-l'Oreillette affirmait n'avoir jamais vue...), elle doit se simplifier pour se mettre au niveau des invités ! Donc si ces invités (invités ou squatteurs d'ailleurs), ont un QI à deux chiffres, il faut que la culture française s'abaisse à ce niveau.

Ainsi, si d'aventure vous avez chez vous, à votre table, un Papou de Nouvelle-Guinée qui ne connaît pas l'usage de la chaise et de la fourchette, vous êtes prié de vous asseoir sur votre carrelage et de manger avec vos doigts. Sinon, vous seriez discriminant.

Saucisson-Pinard suggère de poursuivre le mouvement un peu plus loin. Il estime que les mots de trois syllabes et plus, sont souvent difficiles à prononcer, et encore davantage à écrire. On devrait donc les bannir de notre langue et se contenter d'une ou deux syllabes maximum.
Certaines syllabes employées en français sont elles-mêmes inutilement complexes dans leur phonétique et sont inabordables pour certaines populations issues de régions d'Afrique où la culture écrite n'a même jamais existé malgré des millénaires d'histoire...
Pourquoi s'encombrer de « ch » pour obtenir le son « cheu », pourquoi mettre à la suite plusieurs voyelles, pourquoi s'encombrer de diphtongues ? Simplifions donc tout ça afin que l'invité dont le savoir (la « culture »?) des parents et grands-parents ne repose que sur ce qui était retenu de leurs ancêtres par traditions orales, faute d'avoir l'écriture comme outil de mémoire, puisse s'intégrer.

On enseignera donc bientôt à nos enfants qu'on ne dit plus « ce chocolat est délicieux », mais « y'a bon le coco ! » afin qu'ils puissent se faire comprendre de leur copain Bamboula et que ce dernier ne se sente pas discriminé !
Il n'y a pas à dire, le vivrensemble est décidément une vraie richesse... !

samedi 30 décembre 2017

Bêtisier de l'année 2017.



Saucisson-Pinard cède, en cette fin d'année, à la mode des bêtisiers dont nous abreuvent les différentes chaînes de télévision.
Il est vrai que, concernant ces dernières, leurs émissions diffusées tout au long de l'année ne sont trop souvent que des ramassis de crétineries animées par des crétins hanounaesques, ruquieristes et autres yannbarthesistes, dans lesquelles il leur est facile d'extraire de trop nombreux passages pour remplir ces fameux bêtisiers.

Saucisson-Pinard pour sa part, se contentera de relever les bêtises les plus couramment lues, entendues, dans la presse, à la télévision ou sur les réseaux sociaux. Bien entendu, notre époque étant peu avare de ces mensonges, propagandes grossières et stupidités diverses et variées, cette liste n'a aucune vocation à être exhaustive. Certaines de ces bêtises ne sont d'ailleurs pas spécifiques de l'année 2017, mais elles sont reprises régulièrement avec obstination par les acteurs mainstream du politiquement correct, ce qui est, c'est vrai,  le propre de la propagande : répéter toujours et encore les mêmes inepties afin de tenter de les transformer en vérités dans l'esprit du citoyen de base.

Par exemple, la bêtise proclamant que « les races humaines n'existent pas » ne date pas de 2017, mais elle est encore systématiquement répétée à l'envi, en général par ceux-là mêmes qui sont toujours prompts à voir partout du racisme. Dénoncer le racisme tout en niant l'existence des races, c'est un peu affirmer ne pas croire aux fantômes mais vouloir interdire leur chasse...

Autre bêtise récurrente : « l'avortement est une avancée sociale car elle permet à la femme de disposer librement de son corps. » Etant entendu qu'elle se fout comme d'une guigne de celui d'un bébé qui n'a rien demandé à personne, et qui évidemment ne protestera jamais contre le sort qu'elle lui réserve.

Macreux-l'Oreillette nous aura gâté, cette année, en matière de bêtises, surtout avec ses déclarations péremptoires et arrogantes. Parmi celles-ci, figure en bonne place son « Dans les gares, se croisent ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien ! »

Ou encore : « D'ici février, NOUS aurons gagné la guerre contre Daesh... ». Il faudrait juste rappeler à ce prétentieux blanc-bec que si Poutine ne s'était pas délibérément engagé contre les Islamistes alors que l'Occident demeurait placide devant leur avancée en Irak et Syrie, la situation serait bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui.
La France, en particulier, s'est montrée bien timorée, se contentant de lancer des anathèmes à l'égard de Bachar El Assad, sans aucun sens pragmatique de la situation, et livrant accessoirement des armes à des « gentils » opposants au leader syrien qui, selon Fabius, « faisaient du bon boulot », armes qui finissaient par tomber dans l'arsenal de groupes islamiques plus ou moins inféodés à Daesh... Macreux qui dit « NOUS » pour évoquer une victoire contre l'Etat Islamique, c'est un peu la souris qui court à côté d'un éléphant, se retourne et dit à l'éléphant : « t'as vu la poussière qu'ON soulève ? »

Macreux, toujours lui, tient décidément une place de choix dans ce bêtisier en ayant aussi affirmé que « la principale cause du terrorisme, ce n'est pas l'islamisme, c'est le réchauffement climatique ! »

A propos de ce réchauffement climatique, accordons à nos merdias mainstream toujours soucieux de relayer l'arnaque du GIEC, la paternité d'une belle bêtise, le mot bêtise étant utilisé pour rester correct: « si le Canada et le nord des Etats-Unis connaissent en ce moment une vague de froid historique, c'est à cause du réchauffement climatique » nous assènent-ils. Donc, à les en croire, quand il y a canicule, c'est bien la preuve d'un réchauffement, mais quand il y a glaciation, c'en est une autre preuve... Le faux médecin du Malade Imaginaire diagnostiquait: « le poumon, vous dis-je » à l'énoncé de n'importe quel symptôme. Nos merdias sont au réchauffement climatique ce qu'est la Toinette de Molière à la médecine.

Puisqu'on en est à parler spectacle, évoquons une grotesque bêtise de Netflix et de la BBC qui accordent à un acteur négroïde, David Gyazi, le rôle d'Achille, le fameux guerrier de la Guerre de Troie, dans une série télévisée péplum à venir. Homère, qui évoque dans l'Illiade la blondeur de ses personnages dont tout porte à croire qu'il s'agissait de guerriers celtes, doit se retourner dans sa tombe. Aurait-il pu imaginer que son œuvre allait être ainsi dévoyée en outil de propagande en faveur de la destruction de la civilisation européenne et du Grand Remplacement ? C'est peu probable.
Saucisson-Pinard se demande si un cinéaste ayant un projet de film sur Mandela avec Jean Dujardin dans le rôle principal trouverait un producteur pour le financer...

Les médias politiquement corrects se livrent une guerre acharnée pour savoir lequel sortira la plus grosse bêtise de l'année. Comme il faut bien faire un choix, Saucisson-Pinard désigne cette année Médiapart. Plenel étant hors concours dans la course aux plus belles âneries, distinguons un de ses chroniqueurs, qui a osé affirmer textuellement: « On peut débloquer la démocratie en tabassant des flics ». Il y a des dérangés mentaux qui inspirent plus de crainte que de compassion; ce chroniqueur, dont Saucisson-Pinard taira le nom par respect pour sa famille, qui doit déjà être bien chagrine de compter un tel taré parmi ses membres, fait partie de ceux-là.

En restant dans le registre de la haine des flics, récurrente chez nos gauchiards ayant pignon sur rue, évoquons le cas de Mathieu Kassowitz qui traite dans un de ses tweets, les flics de « bâtards » et de « bons à rien », pour témoigner d'une intervention policière sur un deal de drogue. La bêtise de cet embourgeoisé blanc qui joue à la racaille basanée de quartier tout en vivant dans un des endroits les plus chics et chers de Paris, est à la hauteur du mépris qu'il inspire : Immense.

Dans le même genre, Hamon ajoute sa contribution dans ce bêtisier 2017, en vantant « les traditions françaises de solidarité et d'hospitalité des élus et citoyens français » auxquelles dérogerait le ministre de l'Intérieur en menant une politique anti-migrant. Saucisson-Pinard serait d'ailleurs curieux de savoir ce que peut bien être cette politique ; quelque chose a dû lui échapper. Mais ce propos venant d'un député de Trappes, ville qu'il n'a jamais habitée, qui vit dans une grande maison bourgeoise et qui a ses filles en école privée à l'abri des racailles et des migrants, méritait de figurer dans ce bêtisier, ne serait-ce qu'à titre de consolation pour ses cuisants échecs électoraux répétés.

La bêtise de certaines féministes auto-proclamées présente l'avantage de donner une idée assez précise de ce que doit être l'Infini. Saucisson-Pinard évoque celles qui désirent censurer La Belle au Bois Dormant et Blanche-Neige au motif que ces Princesses reçoivent d'un Prince un baiser non consenti...

Notre Pape François semble plus concerné par les clandestins musulmans que par le sort que réservent leurs co-religionnaires aux Chrétiens d'Orient.
Il n'a d'ailleurs eu dans son homélie de Noël aucune pensée pour ces derniers. En revanche, il a osé une curieuse évocation de Joseph et Marie qui auraient été des « migrants » de leur époque, appelant ainsi le Croyant chrétien à plus de compassion pour ses envahisseurs. C'est une bêtise digne de figurer dans notre palmarès, bien qu'elle soit particulièrement affligeante venant d'un clérical supposé connaître l'Evangile. Il y est en effet écrit que si Joseph et Marie rejoignent Béthléem, c'est précisément parce que c'est là qu'ils doivent se faire recenser, étant de la maison de David, originaire de cette région. Ils ne sont donc en rien des migrants, encore moins des sans-papiers. C'est même tout l'inverse. Ou le Pape François a une méconnaissance de l'Evangile, et c'est grave, ou il agit en toute connaissance de cause comme agent de propagande mondialiste, et c'est gravissime.

La liste des bêtises de l'année est sans fin, mais ce post doit en avoir une.
Aussi Saucisson-Pinard finira avec La Bêtise de l'année, avec un B majuscule, que nous devons bien évidemment à notre inénarrable orfèvre en la matière, notre Hollande Ouille, qui s'auto-congratula ainsi sans rougir: « J'ai été un président honnête, courageux, et j'ai toujours mis l'intérêt général au dessus de tout. J'ai laissé le pays dans un meilleur état que celui dans lequel je l'ai trouvé. »

Ainsi s'achève en apothéose notre bêtisier de l'année 2017.

jeudi 21 décembre 2017

Il paraît qu'il y a un premier ministre nommé E. Philippe...



Notre Premier Sinistre barbu devait trouver que son Jupiter de Président lui faisait trop d'ombre, et que sa formidable personnalité ne pouvait donc pas éclore comme elle devrait, à la lumière des spot-lights médiatiques.
Aussi décida-t-il de faire parler de lui.

Il déclara d'abord lors d'un point-presse qu'il était favorable à un abaissement de la vitesse maximale autorisée sur route à 80 Km/h au lieu de 90 actuellement, décision qui devrait être prise courant janvier.
Son argument est le suivant: Les deux tiers des accidents ont lieu sur les « routes nationales et départementales bi-directionnelles », bi-directionnelle étant en langage technocratique ce qu'est la route à double sens pour tout à chacun. Mais « bi-directionnelle », ça pose son homme. On n'est pas ministre pour parler comme quelqu'un « qui n'est rien », quoi, merde !

Statistique pour statistique, Saucisson-Pinard informe l'éminent ministre que 0,5% seulement des accidents ont lieu quand les véhicules sont en marche arrière. Il conviendrait donc de demander aux automobilistes de rouler en marche arrière pour augmenter la sécurité routière.

Castaner avance en écho, pour faire bon poids, que des études montrent que baisser de 10km/h la vitesse maximale sur les routes sans séparateur central, permettrait de sauver 350 vies. « On peut se décider d'avoir du courage politique pour sauver des vies » ajoute l'hypocrite.

Saucisson-Pinard suggère à Castaner de poursuivre son raisonnement un peu plus avant. Sachant qu'un accident à 10 Km/h a quasiment une probabilité réduite à zéro de provoquer un décès, Saucisson-Pinard évalue à près de 3500 le nombre de vies que le premier sinistre sacrifie chaque année en établissant la vitesse maximale autorisée à 80 Km/h. Par manque de courage politique. Edouard Philippe est donc un assassin par lâcheté.

L'autre avantage de limiter la vitesse à 10km/h serait de diminuer drastiquement la fameuse « empreinte carbone » chère à nos inquiets du réchauffement climatique. Et puis, tout bien réfléchi, quitte à se déplacer à 10km/h, on pourrait se passer d'automobile et rouler en diligence tractée par des chevaux. Le crottin récolté servirait d'engrais, d'où un double intérêt écologique : plus de particule fine d'émise, et plus d'engrais chimique dans les champs. Bon, c'est vrai, les chevaux pètent, participent donc à l'effet de serre et mettent à mal la couche d'ozone, mais que voulez-vous, rien n'est parfait en ce bas-monde...
Et puis, en diligence à 10 km/h, on pourrait se dispenser d'entretenir les routes, d'où une notable économie. C'est vrai que l'Etat a déjà bien entamé cette mesure depuis un certain nombre d'années déjà... Il suffit de constater la dégradation du réseau routier français qui était jadis une fierté nationale : un autre symptôme de la tiers-mondisation du pays.

Résumons-nous : abaisser la vitesse maximale sur route à 10km/h assurerait une sécurité routière optimale, réduirait la pollution, lutterait contre le réchauffement climatique, entraînerait une économie de deniers publiques. Le progrès est En Marche.
Seul bémol : les défenseurs de la cause animale trouveraient à redire dans cette exploitation de la force motrice équine. Pas facile de contenter tout le monde, n'est-ce-pas, Castaner ? D'où la nécessité de faire preuve, en effet, de courage politique.


Dans la même semaine, Edouard Philippe se paie le luxe de défrayer à nouveau la chronique (de faire le buzz, comme disent nos journaleux que les mots de trois syllabes et plus effraient...)
De retour de Nouvelle-Calédonie, en escale à Tokyo, Edouard Philippe décrète que son Airbus A340 de l'Armée de l'Air n'est pas assez confortable pour son auguste fessier. Pensez ! Cet avion n'a même pas de siège de Business Class ! On ne dira jamais assez comme la vie de premier ministre est dure et exigeante! Celle de son entourage aussi ! Car on apprend que le premier ministre a eu besoin de pas moins de 52 personnes pour l'accompagner pour cette mission en Nouvelle-Calédonie. Au passage, on serait curieux de savoir en quoi a consisté vraiment le boulot de chacun de ces 52 fonctionnaires... Sans doute vaut-il mieux ne pas savoir, cela pourrait donner des palpitations.

Cet avion ayant donc été assez confortable à l'aller, mais bizarrement pas suffisamment pour le retour, nos 53 élites ministérielles ont donc affrété un avion d'une compagnie privée pour effectuer le vol Tokyo-Paris pour la modique somme de 350 000 euros. Soit 6500 euros par tête de pipe, alors qu'un tel vol coûte 2 500 euros sur Air France en Business Class.
En fait, si la Presse consent à gloser sur cette somme de 350 000 euros, elle sous-estime en réalité le coût du caprice du ministre. Car il a bien fallu que l'A 340 de l'Armée de l'Air revienne... à vide ! On rajoute donc 130 000 euros pour atteindre quasiment le demi-million d'euros, juste pour le retour d'une mission dont on serait bien en peine d'apprécier l'importance, ni même l'utilité.


Le Premier Ministre, sentant bien quand même que son affaire pue un tantinet, justifie son choix en prétextant l'inconfort de l'avion mais aussi qu'il lui fallait arriver à temps pour participer à une réunion interministérielle prévue à 8 heures du matin. Manque de chance, cette réunion avait été déplacée dans l'après-midi et il ne pouvait pas l'ignorer. Et quand bien même, il démontre qu'en plus de prendre une décision particulièrement coûteuse dans un mépris total du contribuable, il est incapable d'organiser son emploi du temps correctement.
Il assure aussi, à bout d'argument, qu'il lui fallait impérativement revenir sur le sol français avant que Macreux ne le quitte pour aller en Algérie, comme il convient pour une raison de permanence de pouvoir. Seulement, les exceptions à cette règle ont été légion par le passé, et ça ne remet pas en cause son manque patent d'organisation, carence d'autant plus préjudiciable qu'elle entraîne des frais sur 50 personnes et non sur la sienne seule.

Cette gabegie ne serait-elle pas, par hasard, parfaitement digne du « monde d'avant » que Macreux-l'Oreillette est si prompt à dénoncer pour mieux s'en démarquer ?

Saucisson-Pinard sent bien que cette affaire peut agacer le lecteur, surtout quand ce dernier apprend par ailleurs qu'en 2018, il participera en tant que contribuable, à 4,5 milliards d'euros d'impôts supplémentaires par rapport à 2017.

Aussi veut-il terminer cet article par une note souriante:

Schiappa, la secrétaire d'état attachée au Premier Sinistre dont on vient d'évaluer le sens de l'économie, aime à jouer l'égérie de la laïcité. Elle a d'ailleurs reçu récemment un « Prix Spécial de la Laïcité » au siège de la Loge du Grand Orient de France. Il est d'ailleurs rigolo de voir la Franc-Maçonnerie se poser en garant de la laïcité pour s'opposer aux religions, et surtout à la religion catholique, alors qu'elle n'hésite pas à se doter dans ses cérémonies, de rites ésotériques aussi pompeux que ridicules. Mais là n'est pas le sujet prêtant à sourire. Encore que...
Schiappa va enrichir sa cause de la défense de la laïcité d'un livre qu'elle a commis et intitulé : « La Laïcité, point ! », à paraître en Janvier.
Et on apprend concomitamment, dans la longue série typiquement socialiste des « faites-ce-que-je-dis-mais-pas-ce-que-je-fais », que notre chantre de la laïcité et du libertinage sexuel, a mis - pas folle la guêpe féministe- ses enfants dans une école privée catholique du Mans !


vendredi 15 décembre 2017

Vous allez rire: Macron est écolo!



Vous avez entendu le dernier gag ? Selon Les Echos, qui décidément ne rate jamais un coup de lèche, « Macron veut s'imposer comme une figure mondiale de l'écologie ! »

Macreux-l'Oreillette nous avait caché qu'il était doté d'un si grand sens de l'humour !

Si Macreux est un écologiste, alors Kim Jong-Un peut prétendre au prix Nobel de la Paix !

Et les Echos de poursuivre : « Le Président de la République est parvenu à faire de la France un acteur incontournable sur la question » (celle de l'environnement). « Incontournable !». Rien que ça ! Slurp !
Et pour valider un tel titre de gloire, la pisse-copie des Echos avance comme première preuve l'arrivée de Hulot au ministère de l'Environnement.
La deuxième preuve, toujours selon la même pisse-copie, est que Macron s'est déclaré à l'ONU « inflexible sur les Accords de Paris qui ne seront pas renégociés ».
Et enfin, Macron a déclaré que pas un centime ne manquera au budget du GIEC, la secte à l'origine de l'escroquerie du Réchauffement Climatique.

Voilà qui pose son bonhomme comme leader-mondial-incontournable-de-la-protection-de l'environnement, non ?
Sauf que.
Sauf que on peut douter que le monde entier soit ébahi de reconnaissance devant cette nomination d'un animateur de télévision inconnu en dehors des frontières hexagonales et propulsé au rang d' « expert en écologie » par ses collègues des médias de son propre pays... 

Sauf que, à la première occasion de se distinguer vraiment sur un véritable – pour le coup- problème environnemental posé par le glyphosate polluant de Monsanto, Macreux et l'animateur télé n'ont quasiment rien obtenu de concret auprès des instances européennes. Pas de bol pour un « leader mondial » dans l'incapacité de prendre une décision et de l'appliquer pour son propre pays.

Sauf que l'adhésion aux accords CETA avec le Canada, passé en catimini dans le dos des Français cet été, a toutes les chances d'augmenter les pollutions, ne serait-ce qu'en favorisant les circuits longs aux dépens des courts.

Quant aux déclarations enflammées sur la non-renégociation des Accords de Paris et sur l'engagement de cracher au bassinet des escrocs du GIEC, c'est évidemment des mots, du vent, du pet dans un violoncelle, bref du Macreux pur sucre.

Il y a un mois à peine a déjà eu lieu la Cop 23 à Bonn. Apparemment, cette grande sauterie internationale n'a pas dû servir à grand chose, car Macreux-l'Oreillette n'a rien trouvé de plus urgent que d'en réorganiser une nouvelle à Paris mardi dernier.
Façon plutôt cavalière de dire à sa copine Merkel que son raout ne valait rien puisqu'il est obligé aujourd'hui de remettre le couvert sur le même sujet. Et de tirer la couverture à lui.
On a donc ré-ameuté la bande de happy-fews internationaux bien-pensants à venir se loger et se bâfrer, pour s'auto-congratuler aux frais de la Princesse (la Princesse, à propos, c'est toi, cher contribuable ; t'es content de ton titre de noblesse?).
La plupart de ces nababs comme Di Caprio, Bill Gates et autres Schwarzy-Terminator sont donc venus, chacun dans son jet privé, des quatre coins de la planète (ronde) expliquer au vulgum pecus que prendre sa voiture pour aller bosser, ce n'est pas bien pour le climat et qu'il devrait plutôt enfourcher son vélo ou s'agglutiner dans les transports en commun.

Finalement, c'est la même démarche, mais à une autre échelle, que celle de Notre-Drame de Paris, l'Espingouine Dingo. Elle fait tout pour empêcher l'automobiliste parisien d'utiliser sa voiture, mais , comme l'a démontré une enquête du site Caradisiac menée sur tout un mois, circule, quant à elle, dans Paris exclusivement avec sa voiture. Voiture électrique, certes, mais voiture quand même. D'ailleurs, il convient d'écrire voitures au pluriel, parce que, voyez-vous, il ne faut pas que le temps de recharge des batteries d'une Zoé puisse empêcher la mairesse de circuler. Pensez, il ne manquerait plus qu'elle soit obligée, pendant ce temps de recharge, de prendre le bus ou le métro !
Il y a donc deux Zoé à son service. Rassurez-vous, elles ne manquent pas de garage pour être à l'abri... Et comme notre donneuse de leçons est suivie comme son ombre par deux gardes du corps à motos à moteur thermique, son fameux bilan carbone personnel n'est quand même pas glorieux. L'enquête a aussi montré que les règles de code de la route imposées à la plèbe ne s'appliquent apparemment pas à la Dingo, celle-ci prenant des sens interdits en toute tranquillité, et se garant sans sourciller dans des couloirs de bus ou sur des emplacements interdits... Pourquoi se gêner ?

Bref, la dernière petite réunion entre copains de Macreux-l'Oreillette, le « One Planet Summit » (et vlan, c'est autant dans les dents de la francophonie!) se donnait comme mission de trouver des sous pour « lutter contre le réchauffement climatique ». Il faut dire que depuis que Trump a décidé de ne plus raquer à cette gigantesque arnaque, il ne va pas être facile de combler le trou financier. Et Macreux-l'Oreillette, qui est maintenant à la tête du pays européen dont le taux de prélèvements fiscaux par rapport au PIB est le plus élevé d'Europe (bravo la France, t'as réussi à détrôner la Suède et le Danemark!), n'est quand même pas le mieux placé pour donner l'exemple.

Au passage, avec son slogan « Make our planet great again », Macreux nous donne une véritable synthèse de ce qu'il est : un mondialiste sans imagination. Mondialiste car il n'est pas foutu de trouver un slogan en français qui aurait permis, au moins, de laisser dans le monde une empreinte française à son initiative, et sans imagination parce qu'il est allé copier bêtement un slogan inventé par un autre. Autant « Make America Great Again » avait de la gueule, autant « Make Our Planet Great Again » fait aujourd'hui plutôt couillon. Et le clin d'oeil qui se voulait moqueur à l'égard de Trump n'est juste que lourdingue.

On a bien compris que cette initiative, de toutes manières, s'inscrit dans une démarche de pure com'. Macreux ne se lasse pas de se voir en grand format sur écran gigantesque, se pâme à l'idée d'être en Une des médias, jouit littéralement d'être au centre d'un intérêt médiatique obséquieux. Ce n'est plus Jupiter, c'est Narcisse. C'est d'ailleurs un point qu'il a en commun avec son maître-à-penser, ou, plus exactement, son maître-à-paraître, le showman Obama. Macreux n'a pas encore entrepris quelques pas de claquette en montant sur une table de banquet pour amuser la galerie, mais ça ne saurait tarder.

Car il faut reconnaître les choses comme elles sont: Macreux-l'Oreillette se fout comme de sa première cravate de l'écologie et de la préservation de l'environnement. Rien dans son parcours professionnel n'a eu, ne serait-ce qu'une teinture écologique. Les références écologiques dans son programme présidentiel pendant la campagne auraient pu tenir sur un timbre-poste. Ses déclarations passionnées d'aujourd'hui en faveur de la planète et de sa préservation ne sont ni plus ni moins qu'une posture. La posture, d'ailleurs, est encore ce que Macreux fait de mieux ; sur tous les sujets. Quand on n'a pas de convictions profondes, la posture est ce qu'il reste pour faire face aux problèmes qu'on rencontre.

Quant au climat, Macreux, s'il manipule la plupart du temps des concepts creux et vides de sens, est suffisamment malin pour avoir bien compris que le prétendu réchauffement dû à l'activité humaine était une arnaque intellectuelle et financière. Il est aussi assez hypocrite pour donner l'impression qu'il y croit. Et il a bien saisi qu'il pouvait, à son tour, en tirer un avantage personnel.
S'arroger le rôle de celui qui allait régler un supposé problème aux contours aussi fumeux, c'est assurément se donner une mission dont il sera complètement impossible de juger de sa bonne ou mauvaise conduite. Car enfin, qui pourra dire objectivement au terme de son mandat en 2022, que le climat a changé en mieux ou en pire ? Et quand bien même, qui pourra lui attribuer la responsabilité de son évolution, en positif ou en négatif ? Personne, bien évidemment.

En tous cas, annoncer « je vais me charger de la lutte contre le réchauffement climatique » engage beaucoup moins que de dire « je vais baisser le chômage, ou augmenter le niveau de vie des Français, ou encore leur assurer plus de sécurité», les critères d'appréciation dans ces trois dernières promesses étant autrement plus concrets.
Mais le concret, ce n'est pas vraiment la tasse de thé de Macreux.
C'est un peu comme si un commercial s'adressait à son chef des ventes en lui disant :
- « Dites, chef, désormais, plutôt que d'être jugé – et rémunéré- sur le chiffre d'affaire que je réalise avec mes clients, je souhaiterais être jugé sur leur état de bonne humeur... »
- Mais comment voulez-vous que j'évalue la bonne humeur de vos clients ? Et puis quel peut bien être votre rôle dans le fait que votre client soit de bonne ou mauvaise humeur ? Et enfin, il y a quantité d'évènements qui peuvent influer sur le moral de ces personnes, évènements sur lesquels vous n'avez aucune prise !
Et le commercial de penser : « Hé, hé, t'as tout compris, Ducon ! »

samedi 25 novembre 2017

La Voix dans l'Oreillette.




Un grésillement résonna dans l'oreillette.
Portant sa main à son oreille pour ajuster l'appareil, Macreux se leva soudainement de son fauteuil et tendant la main par dessus son bureau à son interlocuteur, il dit :
« Désolé, il faut que je vous laisse, j'ai une tâche urgente à faire. »

Surpris par la brutalité du congé, le visiteur tourna les talons et sortit du bureau Elyséen.

Une fois la porte fermée, Macreux, toujours la main sur l'oreillette, se mit quasiment au garde-à-vous, puis commença à faire les cent pas en tournant en cercle dans son bureau.

« Allo ? » demanda-t-il.

« Ici, c'est la Voix ! » entendit-il dans l'oreillette.

Il y avait un bruit de fond derrière la voix impersonnelle que Macreux connaissait bien. Un bruit de salle de marché, avec le crépitement de prompteur, de télex et de frappes sur clavier et vociférations de traders.

« Au rapport ! » ordonna la Voix.

« Vous m'entendez ? » demanda, inquiet, le président.

« On vous entend, on vous voit, on vous suit ! » répliqua la Voix. « Vous pouvez parler à voix haute. »

« Eh bien, je vais bien !» commença Macreux.

« On ne vous demande pas votre état de santé » l'interrompit la Voix. « Dites-nous ce que vous faites pour nous. »

« Oui, oui, bien sûr ! » bredouilla Macreux. « Eh bien, au niveau économique, vous avez vu que j'ai obtenu une petite baisse du chômage récemment. »

« Oui, mais en octobre, il y a déjà eu une remontée de plus de 8000 nouveaux demandeurs d'emploi, alors, votre baisse... mais de toutes façons, le chômage, on s'en fout. Quoi de plus concret ? »

« Vous avez dû voir que ma loi Travail est passée comme une lettre à la poste ! » se justifia Macreux. « Le Méchancon et les syndicats n'ont pas réussi à mobiliser, quant à la pseudo-droite, elle est atone » se félicita-t-il.

« A part ça ? » s'impatienta la Voix.

« La division des Français est En Marche, je dirais même en bonne marche » s'amusa le président. « Regardez, avec un syndicat d'enseignants qui organise une session de formation anti-racisme en excluant les Blancs et une députée franco-gabonaise qui « nique la France » et justifie les réunions fermées aux Blancs qui ne tolèrent les Blanches qu'à condition qu'elles soient voilées, le communautarisme se renforce gentiment. »

« Oui, ça va dans le bon sens, et quoi d'autre ? » demanda la Voix.

« J'encourage les débats de diversion, en favorisant les idées les plus saugrenues, comme l'écriture inclusive, ou le harcèlement sexuel. Pendant qu'on parle de ces conneries, on oublie les conséquences du Grand Remplacement. C'est bien ce que vous m'avez demandé, n'est-ce pas ? »

« Oui. N'oublie surtout pas qui t'a fait roi ! » dit la Voix, menaçante.

« Je n'oublie pas, je n'oublie pas... » tenta de rassurer le président.
« La Justice m'aide bien, je dois dire. Elle vient de condamner à six mois ferme un gendarme qui a giflé un clandestin, enfin, je veux dire, un pauvre migrant, qui avait tenté de lui mettre un coup de boule, et en même temps, elle vient de relaxer le violeur d'une fillette de 11 ans ! Avouez qu'il fallait oser, non ? »

« Oui, c'est pas mal » concéda la Voix.

« Du coup, vous avez vu que ma ministre de la Justice Belloubet, choisie par moi, vous remarquerez, a lancé un débat sur l'âge à partir duquel une fillette pourrait être considérée comme consentante de son viol. C'est pas mal non plus, ça, non? Juste après le débat du harcèlement sexuel mélangeant habilement drague lourdingue, gestes déplacés et viols authentiques dans un savoureux gloubi-boulga, c'est assez fort, je dois dire. »

« Vous vous féliciterez plus tard » l'interrompit la Voix. « Pour l'instant, vous êtes à la manœuvre. Et puis, avec l'appui des Médias qu'on vous a offert sur un plateau, votre participation à cette manipulation des masses reste marginale. »

« J'ai aussi une autre ministre dont je ne suis pas peu fier ! » se défendit Macreux. « Regardez la Buzyn. Elle va imposer pas moins de 11 vaccins à une population innocente de nouveaux-nés en jouant sur le sentiment de culpabilité de parents en état de faiblesse. Et qui dit Merci à Jupiter ? Les labos pharmaceutiques ! Des milliards d'euros que ça va leur rapporter, alors que l'efficacité des vaccins est largement discutable, avouez ! » s'enthousiasma le président.

« Ne vous cachez pas derrière votre petit doigt » lui répondit l'oreillette. « Cette vaccination est même carrément dangereuse, ne serait-ce que par l'intoxication par métaux lourds qu'elle entraîne, alors, ne sous-estimez pas votre rôle dans cette forfaiture. Vous allez empoisonner sciemment la population pour nos motifs pécuniaires, et vous le savez. Alors, ne jouez pas à l'innocent avec nous, et ne cherchez pas à vous dédouaner par avance »

« Bon, bon, d'accord, mais vous restez les commanditaires... »

« Vous n'êtes pas heureux des compensations ? » sussura l'oreillette.

« Si, si, pas de problème ! » assura le président.
« A propos, ma mission de dissoudre le pays encore un peu plus dans notre Europe mondialiste et immigrationniste risque d'être un peu plus difficile que prévu. Vous avez vu ce qui se passe en Allemagne ? Ma copine et complice Merkel est en difficulté. Si elle disparaît de la scène politique allemande, comment je vais faire, sans elle ? »

« C'est votre problème ! » répliqua la Voix. « L'Union Européenne doit poursuivre sa main-mise sur les décisions économiques et sociales des pays membres, avec ou sans la Teutonne. Vous ne manquez pas de relais, entre les Schultz, Juncker et autres et les appuis financiers de nos partenaires comme Soros, vous n'êtes pas seul. Alors continuez la mission qu'on vous a donnée et qui vous vaut d'être là où vous êtes ! »

« Bon, bon, je vais voir... Vous avez vu que j'ai mis des bâtons dans les roues de la vraie opposition la plus menaçante à vos desseins en faisant fermer les comptes bancaires du FN ? »

« C'est aussi pour vos relations qu'on vous a choisi » fit remarquer la Voix.

« Avouez que c'est quand même grand, non ? Aucun gouvernement précédent n'aurait osé, ni même rêvé de le faire. Et moi, j'arrive, et vlan, quatre mois plus tard, j'asphyxie financièrement l'opposition. Et personne ne moufte dans le pays. Je suis très fort quand même ! D'ailleurs, ma rombière n'arrête pas de me le dire. Presque aussi souvent que BFM ! »
Le président se mit à rire tout seul.

« Faites quand même attention, ne sous-estimez pas trop les possibilités de rébellion. Elles peuvent être aussi violentes que soudaines » prévint la Voix.

« Pensez ! Regardez, j'atrophie les moyens de la Police, j'ai la Justice à ma botte, je laisse faire toutes les manifestations les plus violentes de l'extrême-gauche qui sert vos intérêts sans même s'en apercevoir, je laisse faire les occupations illégales des espaces publics par les muzz pendant des mois, mais à la première demande de défilé pacifique des Identitaires, j'envoie mon préfet l'interdire au motif que ça pourrait déranger les fascistes d'extrême-gauche ! Alors, franchement, votre rébellion, je ne la vois pas à l'horizon. Je suis le Maître du Monde ! » s'enthousiasma tout d'un coup le président dans son bureau.

« Calmez-vous ! » lui intima la Voix. « Vous n'êtes le maître de rien du tout. Et surtout pas de votre destin. »

« Non, non, bien sûr... Je sais. » Le président se calma d'un coup, piteux.

« Bon, je vous laisse poursuivre votre mission. On vous convoquera pour votre prochain rapport. »

Un clic résonna dans l'oreillette. La communication semblait bien interrompue.

Macreux soupira bruyamment, soulagé.

« Bon, je vais aller faire quelques selfies avec la piétaille, moi. Ça me fera du bien. Et je l'ai bien mérité ! »

En apercevant son reflet dans le miroir de son bureau, il fut surpris d'y voir un homme pâle et vouté. Il se redressa brusquement, se tapota les joues pour se donner des couleurs, et sortit de son bureau d'un pas qu'il voulut altier.

mardi 14 novembre 2017

D'expression à réflexions.




Saucisson-Pinard racontait l'autre jour à un proche, qu'un médecin devait opérer une tierce personne. Et à la question « quel est ce médecin ? », il répondit assez naturellement : « je ne sais plus comment il s'appelle, il a un nom à coucher dehors avec un billet de logement ! ».
De fait, il s'agissait d'un médecin exotique.
Bien entendu, Saucisson-Pinard pourrait se demander pourquoi on en est arrivé à ce point où on est obligé d'importer des médecins de l'étranger, dont la traçabilité de la formation peut s'avérer aléatoire, pour parer aux déserts médicaux qu'on observe un peu partout en France.
Il pourrait se demander comment il se fait que la palanquée de ministres de la santé qui se sont succédés sur les quarante dernières années, ne s'est pas aperçue, juste en consultant une pyramide des âges, qu'il allait y avoir un problème d'effectifs si on ne changeait pas le numerus clausus, si on n'intervenait pas assez tôt dans le recrutement d'étudiants en fac de médecine. Nous n'avons pas en effet affaire ici à une conjoncture accidentelle et imprévisible. Une simple projection de courbe statistique suffit, comme d'ailleurs pour le financement des caisses de nos retraites par répartition, à voir ce qui va arriver si on ne fait rien. Si gouverner, c'est prévoir, on ne peut constater que tous ces ministres de la Santé ont été parfaitement incompétents.
Saucisson-Pinard pourrait se demander tout cela. Mais ce n'est pas le sujet de cet article.

Non, Saucisson-Pinard s'est d'abord amusé tout seul de son emploi de l'expression, aujourd'hui désuète, « un nom à coucher dehors avec un billet de logement », qui disait bien, jadis, ce qu'elle voulait dire, en illustrant la méfiance instinctive bien compréhensible que le Français de souche pouvait avoir en considérant l'arrivée d'étrangers aux noms pas franchement couleur locale et de mœurs pour le moins « différentes ».
Ce qui a beaucoup moins amusé Saucisson-Pinard, après réflexion, c'est de s'apercevoir que par un renversement complet de valeurs, le « nom à coucher dehors » s'énonce aujourd'hui plutôt « Christophe Duchemin », et que le billet de logement est désormais réservé à « Mustapha Alaoui ».
Quand on constate que les SDF français n'ont jamais été aussi nombreux alors que des dizaines de millions d'euros sont dépensés en faveur de l'accueil d'étrangers clandestins, et donc coupables de délit puisque précisément clandestins, on se dit que décidément, si le pays est En Marche, c'est sur la tête. Et ça ne date pas de Macreux-l'Oreillette, rendons-lui cette justice.

Vous diriez que ce n'est pas la seule preuve que le pays est en déliquescence complète, et vous auriez raison. Ces preuves s'accumulent avec une telle régularité et à un tel rythme, que Saucisson-Pinard a bien du mal à en garder le compte. Il a à peine le temps de commencer à rédiger quelques lignes pour dénoncer le délire d'une de nos « élites », ou un scandale d'Etat qui aurait, il y a quelques décennies encore, jeté les citoyens dans la rue avec une fourche en bout de bras, qu'une autre décision ministérielle plus stupide, qu'une autre frasque de politique plus scandaleuse, qu'une autre incurie plus étonnante encore, fait la Une de l'actualité. Ou pas, d'ailleurs, car l'omerta fonctionne aussi pas mal chez nos médias bien-pensants.

La décadence du pays gagne en vitesse chaque jour. Et elle est générale.
Elle touche l'Education Nationale bien sûr, où on constate qu'une palanquée de ministres a fabriqué consciencieusement des générations d'incultes dans le meilleur des cas, et d'analphabètes dans le pire, le tout à un coût prohibitif.

La décadence touche bien sûr l'Economie, il n'est pas besoin de s'y appesantir. Il suffit de voir le nombre croissant de pauvres, le taux vertigineux de chômage, la baisse du pouvoir d'achat, l'effondrement de notre industrie et de notre agriculture. Nos merdias se penchent régulièrement sur le scandale des paradis fiscaux, en oubliant simplement que s'il y a des paradis fiscaux, c'est d'abord parce qu'il y a des enfers fiscaux à fuir - quand on le peut, évidemment. Enfers fiscaux parmi lesquels la France s'est trouvé une place de choix.

La décadence concerne bien entendu le milieu culturel. Des programmes télévisuels abêtissants aux œuvres prétendument artistiques qui, faute de pouvoir surprendre par leur beauté, ne font parler d'elles qu'en faisant acte de provocation envers la décence et le bon goût, en passant par la promotion d'imbéciles abusivement qualifiés d'intellectuels, propulsés sur le devant de la scène médiatique par la seule vertu du copinage, on assiste partout à un effondrement culturel pathétique.


La Justice n'échappe pas à la dégénérescence générale. Il ne se passe quasiment pas de jours sans qu'on apprenne qu'elle a rendu, ici ou là, une décision parfaitement inique. Le dernier exemple en date est cette condamnation d'un Arabe pour le meurtre d'un Chinois à Paris, à seulement deux ans de prison. Deux ans de prison pour un meurtre ! Et en parallèle, nos salopards de représentants à l'Assemblée Nationale osent retirer à la Présidente du FN son immunité parlementaire, afin de permettre à des censeurs patentés de la poursuivre en justice pour avoir montré dans des tweets la simple réalité, à savoir les crimes odieux dont des musulmans de Daesh ont été capables...

Plus globalement, la décadence est celle des valeurs. Les tricheurs, les voleurs, les menteurs, les profiteurs, les violeurs, les dépravés, les pédophiles peuvent fréquenter en toute impunité les couloirs du Pouvoir, pérorer devant les caméras de télévision, manipuler les masses, s'enrichir sur leur dos, quand ce n'est pas tout simplement leur donner des leçons de bonne conduite. Vous saurez, à la lumière de l'actualité toute récente, mettre un nom, ou plusieurs, sur chacune de ces catégories de pervertis.

Si vous ajoutez à tous ces amputés de la conscience, les simples d'esprit vers lesquels les micros se tendent complaisamment pour recueillir les déjections de leurs pensées diarrhéiques, (Saucisson-Pinard cite par exemple, entre tant d'autres, Obono, la députée « insoumise » (déjà, rien que de constater que ce QI d'huître a pu récolter assez de voix pour être élue députée en dit long sur la décadence dont on parle ici) vous avez une idée assez juste de ce qui « gouverne » ce pays.

L'homme de la rue retient comme preuve historique la plus flagrante de la décadence romaine, l'anecdote de Caligula nommant son cheval sénateur, ou encore la dérive orgiaque qui a sévi chez les élites romaines au Ve siècle après JC. Les spécialistes de l'Histoire du Déclin de Rome retiennent, quant à eux, l'invasion barbare conjointe à un effondrement économique.
La France est en train de connaître tout cela en même temps: une ânesse nommée députée, la dépravation de nos « élites » leaders d'opinion, l'invasion de barbares musulmans et la faillite économique.
Qui osera encore, avec cet édifiant parallèle, contester la décadence de la France ?

Saucisson-Pinard n'aurait pas dû utiliser cette expression « un nom à coucher dehors avec un billet de logement ». Non pas parce qu'elle serait certainement, aux dires des habituels pisse-froids gauchistes, empreinte de racisme, accusation dont Saucisson-Pinard se fout avec la dernière énergie, mais parce qu'elle l'a conduit à un constat peu réjouissant au final.

Tout bien pesé, l'expression est plus drôle que la réflexion qu'elle a générée ensuite.



mercredi 25 octobre 2017

Avion en perdition, féminisme, écriture inclusive, harcèlement et toutes ces sortes de choses.



Un cadran se mit soudain à virer au rouge en clignotant avec frénésie. Le commandant de bord de l'Airbus A320 faisant la liaison Paris-Toulouse, pâlit et se tourna vers son copilote.

- « On a un moteur en feu ! Faut faire demi-tour d'urgence et rallier l'aéroport le plus proche ! »
L'avion commença à vibrer de toutes ses tôles.

- « On perd de l'altitude ! Je ne comprend pas, cet avion devrait pouvoir se maintenir avec un seul réacteur ! »
- « Commandant, l'autre réacteur a des ratés ! »
- « Je fais une annonce aux passagers : Mesdames et messieurs, nous connaissons un léger problème technique qui nous contraint à rebrousser chemin et à atterrir à un aéroport proche. Nous vous demandons de rester assis et de boucler vos ceintures ».
L'avion piqua du nez tout d'un coup, et se balança brutalement d'une aile sur l'autre.
Dans l'espace passagers, des coffres à bagages s'ouvrirent du fait des soubresauts de l'appareil et toutes sortes de sacs et valises se déversèrent sur les passagers.

Des alarmes stridentes se mirent à retentir.

La voix du commandant résonna à nouveau dans les hauts-parleurs :
- « Mesdames et messieurs les passagers, adoptez la position de sécurité que vous montrent les hôtesses ! »

L'avion tombait maintenant quasiment en vrille.

A ce moment-là, une passagère se leva, très digne, et se dirigea tant bien que mal vers le cockpit des pilotes. Une hôtesse s'interposa et l'apostropha :
- « Madame, retournez à votre siège et attachez-vous, vous avez entendu le commandant de bord ! »

La passagère toisa l'hôtesse et lui dit :
- « Mademoiselle, je suis la présidente de l'Association des Amateurs de Thés, et à ce titre j'ai une requête à faire auprès du commandant de bord. »

- « Mais... mais que voulez-vous dire ? » bredouilla l'hôtesse, abasourdie.

- « Le thé que vous nous avez servi tout à l'heure était à la fois trop sucré et pas assez infusé, et c'est un vrai scandale. Je veux donc déposer officiellement une réclamation auprès de la Compagnie dont le Commandant de bord est ici le représentant ! »

- « Mais Madame, ne comprenez-vous pas que nous sommes en train de tomber et que nous allons nous écraser ? »

- « Je vous répète que, en tant qu'éminente présidente de l'Association Internationale des Buveurs de Thé, je me dois de dénoncer ce scandale afin qu'une réponse appropriée y soit apportée dans les meilleurs délais ».


Pourquoi cette histoire ?

Parce que l'attitude imbécile et mal à propos de cette passagère est exactement, pour Saucisson-Pinard, celle des prétendues féministes d'aujourd'hui.

Cette religion d'arriérés qu'est l'Islam, gagne du terrain en France, avec son cortège d'idées d'un autre âge sur ce que doit être le rôle et la place des femmes dans la société. 
Dans des quartiers de plus en plus nombreux, les femmes ne peuvent plus se promener seules en toute liberté, ne peuvent plus s'habiller comme elle le veulent sans s'attirer des réflexions et des insultes de racailles basanées ou noires. Mais le seul remède que des responsables politiques bobos de gauche trouvent à opposer, est de demander un élargissement des trottoirs.
Des imams professent doctement dans des mosquées salafistes que les femmes sont des êtres inférieurs.
Des espaces publics comme des bars se trouvent déjà, dans certains quartiers envahis par cette faune islamique, interdits d'accès aux femmes, surtout si elles sont blanches et ne portent pas le voile.

Mais tout ce que trouvent à faire nos féministes éclairées, c'est de remettre en cause une règle grammaticale séculaire qui privilégierait le masculin au détriment du féminin. Et à cette fin, elles.ils, (les féministes des deux genres, ces mal baisé.es), nous inventent l'écriture inclusive. Une société d'édition de livre scolaire s'engouffre dans la bêtise et présente fièrement ce premier livre de lecture inclusive, en compliquant ainsi davantage l'apprentissage de lecture et d'écriture d'enfants déjà mis à mal par cette fameuse méthode globale dont nos pédagogues de l'Education Nationale qui ont fabriqué des générations d'handicapés orthographiques, sont si fier.es.

Nous sommes pratiquement à la veille d'avoir des candidats muzz éligibles à des élections locales, et à l'avant-veille d'en avoir à des élections nationales. Une fois élus, ils n'auront alors qu'une idée, appliquer leur foutue charia, reléguant les femmes françaises au rang de créatures de bas étage dont « bénéficient » les femmes de tous les pays islamiques sans exception.
Mais tout ce qui inquiète nos féministes, c'est d'être l'objet de coups d'oeil concupiscents des hommes. Elles réclament donc une loi contre ce prétendu « harcèlement » qu'elles mettent paresseusement dans le même sac que le viol, faute de pouvoir en donner une définition exacte. Où finit la séduction, voire la drague, et où commence le harcèlement, voilà des questions auxquelles elles ne s'embarrassent pas de répondre.
En tous cas, il est clair que pour nos militantes du féminisme (qui ont, soit dit en passant, déformé cette juste cause des femmes, en machisme au féminin), la personne visée est l'homme blanc, de préférence de plus de cinquante ans, mais de toutes façons, blanc. En aucun cas, le jeune maghrébin un peu lourdingue. Voici sous forme de charade, ce que ne visent pas nos suffragettes à la petite semaine :

Mon premier sert à tamiser la lumière,
Mon second est un département français,
Mon troisième est un vêtement,
Mon tout est la drague délicate d'une Chance pour la France s'adressant à une jeune Française de souche.
Réponse : Abat-jour, Meurthe et Moselle, Tunique ?

(S'adresser à Saucisson-Pinard pour une explication phonétique éventuellement nécessaire)

Bref, nos féministes gauchistes sont dans l'avion en perdition de notre civilisation avancée, en passe de s'écraser contre le sol islamique aride, mais elles ne pensent qu'à occuper l'espace politico-médiatique avec des requêtes dérisoires et hors de propos vu les circonstances.

Et la perspective qu'une Clémentine Autain pourrait un jour être contrainte de se bâcher et être exclue de toute scène publique, n'est quand même qu'une très maigre consolation.